La promotion de la culture amazighe, une responsabilité nationale

En présidant le 17 octobre à Ajdir (Khénifra), la cérémonie d’apposition du Sceau chérifien scellant le dahir créant et organisant l’Institut Royal de la culture amazighe, SM le Roi Mohammed VI, explicitait la portée de cet acte.
«A travers cet acte, nous voulons, tout d’abord, exprimer ensemble, notre reconnaissance de l’intégralité de notre histoire commune et de notre identité culturelle nationale bâtie autour d’apports multiples et variés », affirmait le souverain.
S.M. le Roi attirait aussi l’attention de l’assistance sur le fait que « l’amazighité qui plonge ses racines au plus profond de l’histoire du peuple marocain appartient à tous les Marocains, sans exclusive, et qu’elle ne peut être mise au service de desseins politiques de quelque nature que ce soit». Notant que «la promotion de l’amazighe est une responsabilité nationale, car aucune culture nationale ne peut renier ses racines historiques », le souverain chargeait officiellement l’Institut Royal de la culture amazighe de sauvegarder, de promouvoir et de renforcer la place de la culture amazighe dans l’espace éducatif, socioculturel et médiatique national, en lui donnant «une nouvelle impulsion en tant que richesse nationale et source de fierté pour tous les Marocains ».
Les mêmes principes ont été réitérés par le souverain lundi 14 janvier en recevant M. Mohamed Chafik nommé recteur de l’Institut Royal de la culture amazighe. Le souverain est une nouvelle fois revenu sur la responsabilité nationale qui est assignée au nouveau recteur, ainsi qu’aux quatre membres qui siégeront à la commission provisoire de l’institut, MM. Abdelaziz Méziane Belfkih, conseiller de S.M. le Roi, Mohamed Rochdi Chraïbi, directeur du Cabinet de S.M. le Roi, Hassan Aourid, porte-parole officiel du Palais Royal et Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume. Conformément au dahir portant création de l’institut, la commission provisoire est chargée de proposer à SM le Roi, les membres du premier conseil d’administration de l’Institut, et de prendre toutes les mesures administratives et financières nécessaires au démarrage des activités de cette structure.

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