La régie des tabacs compte ouvrir 27 supérettes

Dans une déclaration à MAP-Madrid en marge de sa participation à une réunion du comité d’affaires maroco-espagnol (Madrid/Valence 29-30 novembre), le directeur de la RTM, M. Larbi Bellaha, a ajouté que les buralistes pourront ainsi s’approvisionner en produits de tabac et hors tabac, que distribue la Régie, tels les timbres, les cartes téléphoniques, les briquets …etc.

La RTM va aussi distribuer des produits alimentaires non périssables,  »mais nous n’irons pas jusqu’à mettre à la vente les produits distribués par les épiceries et les supermarchés », a-t-il affirmé.

La première supérette sera ouverte à Settat. Les autres ouvertures se feront progressivement sur un délai de 12 à 18 mois et concerneront notamment Rabat, Marrakech, Fès, Mohammadia. Ces magasins de distribution seront aménagés dans les anciens dépôts de la Régie des Tabacs.

Le modèle de cette chaîne de magasins à installer au Maroc sera calqué sur l’expérience de la maison mère Altadis en Espagne, où le cigaretier dispose d’un réseau de distribution de gros de la quasi-totalité des produits mis en vente par les bureaux de tabacs.

D’autre part, M. Bellaha s’est félicité des résultats obtenus par la RTM, qui est devenue  »un facteur majeur de la croissance et de la profitabilité d’Altadis », qualifiant de  »succès » l’investissement réalisé par le cigaretier hispano-français au Maroc à travers l’acquisition de la RTM.

Les synergies développées entre le groupe Altadis et la RTM ont fait que la production de la Régie s’est beaucoup améliorée en terme d’efficience et de qualité, a ajouté le directeur de la RTM, faisant savoir que sa compagnie aspire à présent à exporter ses produits vers des marchés en Afrique et au Moyen-Orient.

Selon les derniers chiffres publiés par Altadis, le groupe a vu ses ventes au Maroc progresser de 18 % au cours des 9 premiers mois de l’année en cours.

Le chiffre d’affaires réalisé au cours de la même période a été de 124 millions d’Euros, représentant 85,1 % des parts du marché blond, contre 82,7 % en 2005.

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