L’assainissement au pas de charge

C’est lui qui, une première, permettra la poursuite de hauts responsables de la DGSN (dont un contrôleur général) en relation avec l’affaire Erramach impliquant également des magistrats et des officiers de la Gendarmerie royale. Avec le long procès et les verdicts que l’on sait. Quelques mois plus tard, ce sera encore une autre affaire qui fera beaucoup de bruits et occasionnera une nouvelle agitation médiatique : l’affaire Jebliya et la mise en accusation d’une multitude de responsables de la DGSN. Entre-temps, le général Laânigri s’était engagé dans une traque acharnée contre les cellules terroristes et a couronné cette guerre sans merci par le démantèlement de "Jamaât Ansar Al Mahdi". Auparavant, il avait donné ses instructions pour que ceux, parmi les "siens", qui se seraient acoquinés avec le réseau de Laâroussi (procès toujours en préparation) soient questionnés et traduits devant la justice.
Ceux qui ont eu à l’approcher ne lui dénient pas une qualité : tout élément douteux, quelle qu’en soit la position, doit être soumis aux rigueurs de la loi. La règle jadis en cours consistait à l’éloigner jusqu’à ce que l’affaire où il est impliqué soit oubliée. Ce n’est donc pas pour rien que cet "éradicateur" faisait grincer des dents au sein de la DGSN.

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