Le HCP prévoit une croissance de 4,1% en 2010

Le Haut Commissariat au Plan (HCP) a établi ces prévisions pour l’année 2010. Ahmed Lahlimi Alami, haut commissaire au Plan, a présenté les chiffres de son département lors d’une conférence de presse organisée, mardi 12 janvier, à Casablanca. Le HCP prévoit pour ce qui est du secteur agricole une production céréalière de 70 millions de quintaux en 2010. En 2009, le Maroc a réalisé une production céréalière record de 120 millions de quintaux. Ainsi selon le HCP, cette production serait inférieure en 2010 à celle enregistrée durant la saison agricole passée. S’agissant de la croissance économique, le HCP prévoit un taux de croissance de 4,1% contre 5% en 2009. Quant au taux d’inflation, il serait maîtrisé à 2,3% en 2010, contre 1% en 2009 et 5,9% en 2008. Le déficit budgétaire passerait de 2,7% du PIB en 2009 à 4% en 2010.  Compte tenu de la conjoncture internationale, la demande extérieure adressée au Maroc serait, selon le HCP, en hausse en 2010 avec un accroissement de 3%. «Le commerce international connaîtra une dynamique en 2010 et cela aura des répercussions positives sur la croissance économique dans plusieurs pays», a relevé M. Lahlimi.  Il faut rappeler que la demande mondiale sur le Maroc a baissé de 10% en 2009. Une conséquence directe de la crise économique internationale.  Pour ce qui est du cours du pétrole, le HCP table sur un baril de 76,5 dollars pour l’année en cours. L’année dernière, il était de 61,5 dollars. Le HCP a élaboré lebudget économique prévisionnel 2010 qui présente une révision de la croissance de l’économie nationale en 2009 et les perspectives d’évolution des principaux agrégats macroéconomiques en 2010. Ce budget économique prévisionnel se réfère aux résultats des enquêtes trimestrielles et des travaux de suivi et d’analyse de la conjoncture menés par le HCP durant l’année 2009. Il intègre les effets de relance des dispositions budgétaires de la loi de Finances 2010, adoptée par le Parlement, notamment en matière de fiscalité, d’investissement, de subventions, de recrutement et de valorisation des salaires. En 2010, la reprise des activités non agricoles permettrait de dégager une valeur ajoutée en hausse de 5,9%, au lieu de 1,6% en 2009. Le secteur primaire, quant à lui, afficherait en 2010 une valeur ajoutée en baisse de 5,3% due à la hausse considérable de 26, 2% enregistrée en 2009.

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