Le pacte des protestataires

À l’instar des autres formations participant au gouvernement, le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) connaît aussi l’apparition de quelques voix exprimant une protestation contre la manière avec laquelle le secrétaire général du parti a géré les négociations pour la participation au gouvernement.
Ainsi, l’obtention par le parti de deux porte-feuilles ministériels, à savoir le ministère de la Communication et le ministère délégué auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, chargé de la Recherche scientifique, a été critiquée par certains membres du parti. Les protestataires n’ont pas apprécié le choix porté sur Nabil Benabdallah pour le poste de ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Pour eux, le secrétaire général n’a pas su défendre les intérêts du parti au moment des négociations avec le Premier ministre, Driss Jettou. D’autant plus, estiment-ils, que le secrétaire général du parti, Ismaël Alaoui, n’a pas été retenu pour un poste ministériel.
D’un autre côté, l’alliance avec le parti d’Al Ahd, qui avait été annoncée au lendemain de l’annonce des élections législatives du 27 septembre, a aussi été vivement critiquée au sein des militants du parti.
Raison invoquée : l’incompatibilité idéologique entre les deux formations. C’est l’une des raisons qui auraient été derrière le refus de Layachi Massoudi d’assumer la présidence du groupe parlementaire qui rassemble le PPS, Al Ahd, et le PSD durant la législature en cours.

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