Les artistes : Saïd Taghmaoui, le glamour, le talent et l’humilité

Les artistes : Saïd Taghmaoui, le glamour, le talent et l’humilité

En plus du talent et du charisme, cet acteur de carrure internationale a le physique du boxeur professionnel qu’il a été. Il a du nerf ! né le 19 juillet 1973 à Villepinte en France, Saïd Taghmaoui allie entre le glamour d’ Hollywood et l’humilité et la convivialité de l’âme marocaine. Il a marqué ses débuts par sa rencontre avec Mathieu Kassovitz avec qui il coécrit le scénario de La Haine, un long métrage qui reçoit le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1995. Taghmaoui parle aussi diverses langues ce qui lui a permis de tourner en Italie (1998), en Allemagne et au Maroc «Marrakech Express», un drame sentimental de Gillies MacKinnon avec Kate Winslet. Saïd Taghmaoui fait partie des rares acteurs français qui ont réussi à percer à Hollywood. On le voit interpréter en 1999, aux côtés de George Clooney et Mark Wahlberg. Dès l’année 2000, il s’impose sur le devant de la scène cinématographique française en enchaînant pas moins de huit films en deux ans, parmi lesquels La Taule (2000) d’Alain Robak, Nationale 7. Sa filmographie diversifiée compte plus d’une cinquantaine d’œuvres.

Taoufik Izeddiou, le corps qui parle
Qui dit Marrakchi dit bonne humeur. Taoufik Izeddiou a le sens de l’humour, mais sait aussi, sans complexe, faire parler son corps, se mouvoir avec assurance dans l’espace, lui qui a une formation d’architecte. Ce danseur et chorégraphe s’est fait un nom à l’échelle internationale grâce à un style unique de danse contemporaine. Il s’inspire de toutes les danses du monde : marocaine, africaine, vaudou, brésilienne, japonaise…danse classique. Son aspect physique, sa peau dorée, son regard inspire l’exotisme, la sensualité. Mais en dehors du corps, Taoufik a aussi un côté intello. Il a «une écriture très singulière, pleine d’énergie et parfois même violente. Il y a dans son travail une écriture assez critique sur la société dans laquelle il vit. Il revendique très fort la place du Monde arabe dans le développement», dit à son sujet le chorégraphe français Bernardo Montet qu’il l’a rencontré en 2000. En 2001, Taoufik Izeddiou crée avec deux danseurs marocains, Bouchra Ouizguen et Saïd Aït El Moumen, la compagnie «Anania». En 2005, le festival «On marche» à Marrakech qui constitue le seul festival de danse contemporaine au Maroc.

Younès Mégri, un grand charmeur
C’est au cœur de la capitale de l’Oriental que le charmeur Younès Mégri a vu le jour le 15 novembre 1951. Issu d’une famille de musiciens, il a été piqué par la mouche dès son très jeune âge. C’est ainsi qu’il a pu former, en 1970, le groupe des « Frères Mégri » aux côtés de Hassan, Mahmoud et sa sœur Jalila. Au fil du temps, Younès Mégri a choisi de chanter en solo en lançant son fameux tube «Lili twil».
Une expérience qui n’est pas passée inaperçue, puisqu’elle lui a permis d’acquérir une grande renommée et de se produire sur les scènes de par le monde. Ce grand succès l’a encouragé à lancer de nouvelles chansons comme « Ya mraya » et à composer la musique de plusieurs films. Ainsi, son parcours artistique ne s’est pas limité à la musique et au chant. Car dans les années 80, il a intégré le monde du cinéma grâce à un premier rôle proposé par la réalisatrice Farida Bourquia. Dix ans après, il reçoit l’offre de Ahmed Boulane dans son long métrage « Ali, Rabiaa et les autres ». Dès lors, il est sollicité pour interpréter des rôles dans des films marocains et étrangers. Entre autres, le nom de Younès Mégri a été gravé dans le film «Marie de Nazareth» de Jean De Lanoy.

Yassine Ahjam, icône de la beauté arabe
L’acteur Yassine Ahjam répond à tous les critères de beauté arabe. Sa grande allure, ses traits noirs et son regard profond font de lui une icône de la beauté nationale. En habit traditionnel, comme en «Casual costume», l’acteur marocain dégage plus d’un charme. Son charisme et sa présence font de lui l’acteur le plus sollicité de la scène . Originaire de Chaouen, ce lauréat de l’Institut supérieur d’art dramatique et d’animation culturelle (ISADAC) ne cesse de faire parler de lui. Son rôle dans la série «Aicha Douiba » de la réalisatrice Fatima Ali Boubekdi lui a fallu une grande notoriété mais surtout de l’adulation. Elles sont nombreuses à vanter son charme sur les réseaux sociaux. Sa prestance ne s’est pas limitée sur le plan national. Yassine Ahjam a séduit même de grands noms de la scène artistique arabe. Sa participation au feuilleton «Saqr Quraïch» confirme que notre star marocaine jouit non seleument d’un don artistique inoui mais également d’une authentique beauté arabe. Beau, jeune et charismatique, Yassine Ahjam est l’incontournable prince charmant des Marocaines.

Rabie Kati, regard agressif et charme fou
Jeune, beau et célèbre. Voilà le portrait résumé de Rabie Kati. Un corps sculpté, un regard agressif, et une retenue qui contraste grandement avec son jeune âge. Du haut de ses 32 ans, Rabie Kati est le symbole de toute une génération d’acteurs marocains qui apportent du nouveau. Ces acteurs qui tout en étant beaux, ont leur touche à apporter au cinéma national. Comédien au talent incontestable, il n’a déjà plus rien à prouver à la scène artistique nationale, c’est une perle rare. Diplômé de l’Institut supérieur du théâtre et de la promotion culturelle, il débute sa carrière sur scène, avec des rôles dans trois pièces de théâtre jouées en Europe. Et quand on commence grand, on reste grand. Rabie Kati a participé à plusieurs séries télévisées égyptiennes, marocaines et syriennes. Il a également brillé dans de nombreuses productions marocaines. Un jeu fluide, une expression naturelle et un talent fou. Le cinéma coule dans ses veines. 1,79m pour 72 kg, il est le parfait beau gosse viril et rebelle. Une étoile montante à suivre de près.

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