Les hommes d’affaires : Mohamed Mounir Majidi, prestance et charme retenu

Les hommes d’affaires : Mohamed Mounir Majidi, prestance et charme retenu

Du haut de ses 46 ans, beau, il l’est certainement. Marié et père de deux filles, M. Majidi a tous les atouts pour plaire. Secrétaire particulier du Souverain, il est également chargé de la gestion des affaires royales. Loin de toutes formes de mondanités, le peu de temps qui lui reste est consacré à sa vie de famille. M. Majidi préfère s’éloigner du monde des relations publiques et autres dîners mondains. Il a su rester pragmatique et rigoureux en affaires et devenir au fil du temps symbole d’une brillante génération de quadras technocrates. Formé au management à l’américaine, il est également un acteur clé de l’ouverture et de la modernité du Royaume. En effet, Mohamed Mounir Majidi est la cheville ouvrière du grand festival musical Mawazine de Rabat. Une casquette qu’il a portée avec brio. Mohamed Mounir Majidi a réussi à faire de cet événement une véritable vitrine de l’attractivité marocaine. Des stars mondiales ont accepté de fouler le podium de Mawazine, portant haut le drapeau marocain. En plus de la culture, il est un supporter assidu du FUS dont il est devenu le président en 2007. Mohamed Mounir Majidi est un exemple de modestie et d’efficience.

Taoufik Ibrahimi, la perfection au masculin
Un très beau sourire. Voilà la première chose qui nous saute aux yeux à la vue de Taoufiq Ibrahimi. Bel homme, belle carrure, beaucoup de présence, enfin, de quoi faire chavirer bien des cœurs… Mais trop tard, Taoufiq Ibrahimi n’est plus un cœur à prendre. Marié et père de trois enfants, il est un des managers les plus expérimentés qu’offre le Maroc. Connu pour sa capacité à développer des visions stratégiques, à négocier dans des environnements houleux et à mener des projets de changement complexes, il est celui qui a pu redresser la Comanav. Nommé par Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, en 1994, à la tête de l’Office national des pêches, il contribue à la redéfinition de l’Office en tant qu’institution publique performante. En août 2001, il est nommé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI président-directeur général de la Comanav et récemment président du directoire de l’Agence spéciale Tanger Méditerranée (TMSA). Un parcours exemplaire pour Taoufiq Ibrahimi qui, en plus, revêt la casquette de sportif accompli. Ayant participé à plusieurs marathons internationaux et à de nombreux triathlons, il est depuis novembre 2009 président de la Fédération royale marocaine de natation. Que demander de plus à un homme qui a démontré son excellence à tous les niveaux. Taoufik Ibrahimi, serait-il l’homme parfait?

Othmane Chérif Alami, aisance et classe
Les speechs de Othmane Chérif Alami ne passent pas inaperçu. Certes, cet homme sait parfaitement manier l’art des mots, mais aussi émeut l’audience par son élégance . Avec son look américain, M. Alami ne cesse d’offrir sourire et hospitalité à ses interlocuteurs. Aisance et classe sont les principales qualifications du directeur général d’Atlas Voyages et Président de la fédération nationale du Tourisme. Né en 1951, Othmane Chérif Alami n’a pas permis au temps d’estomper son dynamisme et son esprit jovial. Dès son jeune âge, Othmane Chérif Alami a fait preuve de dévouement et d’ambition. Épris par le monde du Tourisme, Othmane Chérif Alami suivi ses études à l’école hôtelière de Rabat ainsi qu’à l’Institut du même nom à Tanger. M. Alami n’a pas tardé d’intégrer l’entreprise de son père. Après le décès de ce dernier, Othmane Chérif Alami a pris sur sa charge la continuité de l’enseigne familiale. Depuis son ascension à la direction d’Atlas Voyage, M. Alami a affiché de bonnes performances. Il a fait d’Atlas Voyage un emblème dans le monde du tourisme. Avec un sens commercial averti, il a pu doubler le chiffre d’affaires et décrocher des marchés nouveaux. L’entreprise est passée de deux à une dizaine d’agence sans parler des réalisations au niveau national et international.

Mohamed Elmandjra, le charme discret d’un grand homme
Jeune, beau, ambitieux et polyvalent. Mohamed Elmandjra l’est certainement. Ce beau brun de 46 ans a fait bien des envieuses à sa femme. À la tête du deuxième opérateur téléphonique du Royaume, l’enfant de Silicone Valley comme l’ont baptisé les médias marocains, a plus d’un tour dans son sac. Au-delà de son charme discret et de son regard profond, Mohamed Elmandjra est l’espoir de Méditel. Il est l’homme qui a pour mission de contribuer à renforcer des fondamentaux financiers de Méditel. Une grande mission pour un grand homme. Issu d’une famille de noms prestigieux de la scène économique marocaine, Mohamed Elmandjra ne pouvait se permettre de sortir du lot de l’excellence. Ce poids sur les épaules, il s’envole, Bac en poche, pour les Etats-Unis en 1981. Et lui qui rêvait d’être archéologue s’est converti dans des études d’ingénieur, à l’université Case Western Reserve, dans l’Ohio. Il commence par un master en biophysique, donne très tôt des cours à la Fac, publie des articles dans des journaux scientifiques et est l’un des premiers à décrocher un doctorat en génie biomédical, spécialité «imagerie par résonance magnétique», à l’université de Pennsylvanie. Couronnant ses études par un parcours professionnel international, il rentre au Maroc pour devenir un des leaders les plus méritants du Royaume.

Moulay Hafid Elalamy, charisme, intelligence et ambition
Le patron des patrons, tel on le nommait lorsqu’il était à la tête de la Confédération générale des entreprises du Maroc CGEM. Moulay Hafid Elalamy est un nom qui a du poids dans la sphère économique marocaine. Charismatique, intelligent, compétent et surtout très ambitieux, cet homme au regard bleu perçant a su se distinguer sur tous les fronts. A 50 ans, cet entrepreneur a touché, avec grâce et assurance, à tous les domaines. Ayant fait ses études au Canada, Moulay Hafid El Alamy a suivi les pas de son défunt père, lui-même ex-directeur de banque. Moulay Hafid Elalamy a fait ses débuts particulièrement en tant qu’assureur. Persévérant, il a assuré son ascension avec succès pour atteindre la vice-présidence du groupe canadien «Solidarité Unique». Vers le début des années 90, il dirigea la Compagnie africaine d’assurance (CAA), pour occuper quatre ans après le poste de secrétaire général de l’ONA. Grâce à son savoir-faire, et après avoir atteint une certaine maturité professionnelle, Moulay Hafid Elalamy a décidé de créer son propre groupe Saham orienté vers les télécoms, assurance, immobilier et distribution. Sa particularité réside dans le fait qu’il cible des créneaux nouveaux. Ce groupe a, en effet, nourri sa réputation et a consolidé sa présence dans le microsome financier en tant qu’homme de charme et de success story.

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