Les hommes politiques : Yassir Zenagui, le jeune premier du gouvernement

Les hommes politiques : Yassir Zenagui, le jeune premier du gouvernement

Sa nomination en janvier 2010 au poste de ministre du Tourisme et de l’Artisanat a été sujette de toutes les discussions. En effet, ce Tangérois a pu, en peu de temps, créer sensation. Le bel inconnu de la scène politique incarne incontestablement l’image du beau gosse marocain. Grâce à sa babyface, le charme de ce gentleman est de plus en plus ravageur. Regard craquant, barbe bien taillée et sourire angélique, Yassir Zenagui a séduit plus d’une personne. Et ce qui le distingue le plus est «sa discrétion». À peine la quarantaine, le jeune ministre a réalisé professionnellement des prouesses. Après un cursus réussi en France, Yassir Zenagui a pris son envol pour Londres où il excellera dans le monde des finances. Il a commencé par occuper le poste de vice-président et directeur en charge de l’activité du trading produits dérivés de taux «Cross Currency» à la Société Générale de Londres . Par la suite, il prendra en charge le trading arbitrage produits dérivés à la Deutsche Bank de Londres en qualité de directeur. En excellent gestionnaire, il crée à Londres une société d’investissement touristique. Baptisée Sienna Group, cette entreprise est venue accompagner la dynamique économique entre le Maroc et la place financière de Londres.

Azoulay, le charmeur de la Cité des alizés
à l’âge de 70 ans, André Azoulay conserve toujours le charme séduisant d’un homme politique qui a servi aux côtés de deux Rois. M. Azoulay a occupé de 1990 à 1999 le poste prestigieux de conseiller spécial de Feu Hassan II et il assure toujours cette fonction auprès de SM le Roi Mohammed VI. Le parcours de ce Marocain de confession juive, né à Essaouira en 1941, a fait de lui l’une des personnalités les plus connues du Maroc moderne. Suivant les critères de la beauté masculine, M. Azoulay ne peut être classé que dans la catégorie des beaux hommes à la fois du point de vue des qualités morales et humaines que de la physionomie de l’homme. Séduisant, M. Azoulay l’est également à travers ses idées et son discours politique prônant la paix, les valeurs du dialogue entre les civilisations et la cohabitation pacifique entre les religions. D’ailleurs, depuis 2008, cet homme politique est devenu président de la Fondation Anna Lindh pour le dialogue des cultures. M. Azoulay est aussi membre du Comité des sages pour l’alliance des civilisations, président délégué de la Fondation des trois cultures et des trois religions et administrateur du Forum méditerranéen et du Centre Shimon Peres pour la paix et ambassadeur de bonne volonté de la Principauté de Monaco. Il préside également l’Association Essaouira-Mogador et le Printemps musical des alizés. Participant à plusieurs manifestations internationales, M. Azoulay ne cesse de faire connaître le Maroc comme exemple d’une coexistence possible et de la cohabitation entre les religions.

Nabil Benabdellah, un camarade très tendance
àchaque occasion, le charme de Mohamed Nabil Benabdellah ne peut passer inaperçu. Même avec sa canitie, il continue à séduire son entourage. La politique coule dans les veines de Mohamed Nabil Benabdellah. D’ailleurs, il a intégré ce monde dès qu’il a obtenu son baccalauréat en lettres modernes en 1977 en occupant un poste de responsabilité au PPS. En 1985, il a décroché son diplôme supérieur de l’Institut national des langues et civilisations orientales à Paris. Par l’occasion, il avait intégré les rangs de l’Union nationale des étudiants du Maroc à Paris et en Europe occidentale. En novembre 2002, il a été nommé par SM le Roi Mohammed VI ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. S’en suit un bref passage à l’ambassade du Maroc en Italie  avant de  regagner le giron de la patrie pour être élu secrétaire général du PPS.  Aimant le cinéma et la culture,  M. Benabdellah n’hésite pas à s’afficher  avec son épouse  dans les cérémonies et autres mondanités. Après un tel parcours, le charisme  de Benabdellah ne cesse de susciter l’admiration.

Abdelilah Benkirane, le sourire ravageur
à chaque fois que le chef du parti islamiste fait des sorties médiatiques, surtout télévisées, il réussit à marquer les esprits. Pratiquement, toutes les émissions de télé auxquelles Abdelilah Benkirane, secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), participe atteignent des taux de visualisation très importants.  Certes, cela est dû à son discours politique assez séduisant-selon ses partisans – et à la manière avec laquelle il arrive à convaincre ses interlocuteurs. Mais le charme séducteur du monsieur joue également son rôle. A l’âge de 57 ans, M. Benkirane est l’une des personnalités les plus connues sur la scène nationale. Une célébrité du champ politique marocain qui fait toujours les Une des journaux. Le dirigeant de la formation politique islamiste avait créé la surprise en 2008 en devenant secrétaire général du PJD en remplaçant Saâd Eddine Othmani. Ayant vu le jour à Rabat, cet homme politique a entamé son parcours politique en 1976 en rejoignant les rangs de la Chabiba Islamiya, dirigée à l’époque par Abdelkarim Moutiî. En 1981, M. Benkirane a pris ses distances avec la Chabiba en créant Al Jamaâ Al Islamiya. En 1985, il est devenu le président du Mouvement renouveau et réforme. Il a été élu, lors des législatives de 1997, député de Salé sous les couleurs du Mouvement populaire démocratique et constitutionnel (MPDC) de Abdelkarim Al Khatib, qui prendra le nom du PJD en 1998. En 2004, il est devenu président du conseil national du PJD, avant d’être élu, après quatre ans, à la tête de la formation islamiste.

Salaheddine Mezouar, le gentleman gestionnaire
De son passé sportif, Salaheddine Mezouar a gardé un corps bien bâti. Et de sa mère espagnole, le ministre de l’Economie et des Finances a hérité un charme mauresque irrésistible. Né le 11 décembre 1953 à Meknès, le président du Rassemblement national des indépendants (RNI) est l’un des hommes les plus connus du Maroc. M. Mezouar ne peut être classé que dans la catégorie des hommes attirants par sa grande taille et son charisme remarquable. M. Mezouar a la fibre sportive d’un gentleman doué aussi bien pour les affaires et la politique. Il a occupé le poste du vice-président du Raja Club Athletic et a eu une carrière de sportive en tant que basketteur et a même été capitaine de la sélection nationale. Père de deux enfants, Salaheddine Mezouar est un homme courtois qui ne se départit jamais des bonnes manières. Après une carrière dans le monde des affaires, ce polyglotte originaire de Tanger est entré au gouvernement en 2004 en tant que ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à niveau de l’économie. Depuis 7 ans, M. Mezouar continue à développer jusqu’à l’extrême l’image d’un manager moderne et d’un gentleman gestionnaire. De l’ambition, ce cinquantenaire en a à revendre.

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