Neutralité positive des autorités

Les différentes réactions des leaders politiques nationaux, recueillies par l’agence de presse MAP, ont fait état d’une satisfaction unanime quant à l’issue du scrutin du 12 septembre dernier. Ainsi, le secrétaire général du Parti de l’Istiqlal, Abbas El Fassi, a affirmé que les élections communales se sont déroulées dans « un climat favorable » et ont été marquées par « la neutralité positive » des autorités publiques. El Fassi, dont le parti est arrivé en tête de cette consultation avec 3.890 sièges (16,96 %), a exprimé sa « grande fierté » du résultat obtenu par son parti, expliquant que le fait que le PI vienne en tête dans trois des six villes concernées par le système de l’unité de la ville témoigne de sa forte présence sur la scène politique. Le premier secrétaire de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Abderrahmane Youssoufi a, de son côté, qualifié de « bon » le score obtenu par son parti. Youssoufi a considéré que l’USFP, qui a remporté 3.373 sièges, aurait pu obtenir un meilleur résultat si le taux de participation était plus élevé. Le faible taux de participation à ce genre de consultations est « déplorable », a-t-il, il Pour le Secrétaire général du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), Ismaïl Alaoui, a appelé à traduire en actions la confiance placée en son parti par les électeurs, à l’occasion des communales du 12 septembre. Alaoui a mis l’accent sur la nécessité de redoubler d’efforts afin de réconcilier le citoyen avec la chose politique, qualifiant le taux de participation de « faible et de peu encourageant pour l’avenir démocratique de notre pays ». « Un pas positif vers la consécration de la transition démocratique au Maroc », a affirmé le secrétaire général du Parti socialiste et démocratique (PSD), Aissa Ouardighi pour qui la participation à ces élections concernant aussi bien les modes de scrutin uninominal et que de liste à la proporitonnelle était « en deçà de nos aspirations, d’autant plus que les communales sont directement liées aux intérêts du citoyen et à sa vie quotidienne, contrairement aux législatives ». Saâd Eddine Othmani, secrétaire général adjoint du Parti de la Justice et du Développement (PJD), de son côté, a estimé que les résultats obtenus par son parti aux élections communales sont « honorables » par rapport au taux de couverture par cette formation des circonscriptions électorales. Othmani a indiqué que son parti a misé sur une « participation qualitative et agissante » et n’a pas accordé une grande importance à « la quantité et au nombre ». Son parti, a-t-il ajouté, qui a adopté une « stratégie de participation limitée » selon « la méthode progressive », en prenant en considération les circonstances aux plans intérieur et extérieur », a obtenu d' »excellents » résultats au niveau de toutes les communes où il s’est présenté. Le PJD, a-t-il noté, a été classé dans toutes les villes au premier, deuxième ou troisième rangs et rarement en dessous. Il a donné comme exemple les résultats obtenus à Casablanca, où le parti a couvert « la moitié des circonscriptions et obtenu 16 sièges, se classant troisième, à une petite différence des partis présents dans toutes les circonscriptions ».

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