Qu’est-ce que la quatrième commission ?

La Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation, dite la quatrième Commission fait partie des six commissions que comprend l’Assemblée générale de l’ONU. Comme son nom l’indique, cet organe traite de diverses questions politiques ainsi que des questions relatives à la décolonisation. Outre la question du Sahara, cette commission se penche sur une série de questions : activités économiques préjudiciables aux intérêts des peuples des territoires non autonomes, coopération internationale touchant les utilisations pacifiques de l’espace, effets des rayonnements ionisants, assistance à la lutte anti-mines, ou encore du rapport du Comité spécial chargé d’enquêter sur les pratiques israéliennes affectant les droits de l’Homme du peuple palestinien et des autres Arabes des territoires occupés. L’Assemblée générale comprend cinq autres commissions qui sont la Commission des questions de désarmement et de la sécurité internationale, dite première commission, qui s’occupe des questions de désarmement et des questions connexes relatives à la sécurité internationale.
Sur un autre registre, on retrouve la Commission économique et financière (deuxième Commission) qui s’occupe des questions économiques, la Commission des questions sociales, humanitaires et culturelles (troisième commission) ainsi que la Commission des questions administratives et budgétaires (cinquième commission) chargée de l’administration et du budget de l’Organisation. Enfin, les questions juridiques internationales sont renvoyées à la Commission des questions juridiques (sixième commission). Dans la pratique, ce sont ces commissions qui traitent au quotidien des compétences de l’Assemblée générale. Celles-ci consistent notamment en l’étude des principes généraux de coopération pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales, y compris les principes régissant le désarmement, et faire des recommandations sur ces principes. L’assemblée est habilitée à cet égard à demander l’établissement d’études et faire des recommandations en vue de resserrer la coopération internationale dans le domaine politique, encourager le développement progressif du droit international et sa codification. Contrairement aux décisions du Conseil de sécurité, celles de l’assemblée n’ont pas force juridique obligatoire.

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