Réactions

Abbas El Fassi, SG du parti de l’Istiqlal : «On constate qu’il y a une escalade de l’hostilité des ennemis de l’intégrité territoriale contre le Royaume. L’Algérie met à la disposition des séparatistes tous les moyens notamment la manne financière dégagée du pétrole pour entraver le processus d’intégration du Sahara marocain. Le deuxième constat est que depuis longtemps, et sous les différents gouvernements successifs jusqu’à l’avènement de SM le Roi Mohammed VI, il était difficile pour les partis politiques de travailler dans la région. Mais Sa Majesté le Roi a mis fin à cette situation en incitant les partis politiques à s’impliquer dans la défense de la cause nationale et à encadrer la population dans les provinces du Sud», a indiqué le secrétaire général du parti de l’Istiqlal. «Tout le monde se pose la question suivante: Comment ces camps près de Laâyoune ont pu être installés et rassembler autant de monde ? Selon les dernières informations du ministère de l’Intérieur, il s’agit de quelque 1000 personnes, non 15.000 comme la propagande a essayé de le faire croire. Comment ont-ils pu s’organiser en arrondissements avec des mesures de sécurité et des unités sanitaires sans que les autorités locales ne réagissent ? Aussi il y a eu l’écoute un peu tardive des cahiers de revendication sociale de ces populations. Maintenant, heureusement que les autorités publiques ont rétabli l’ordre. Il faut que ceci ne se reproduise plus. Il faut encourager la démocratie et les libertés pour les patriotes et être sévère avec les agents du séparatisme. Il faut rétablir la justice sociale dans les provinces du Sud, car il y a eu beaucoup de privilèges dont a profité une minorité aux dépens de la population», a-t-il ajouté.

Mohand Laenser, SG du MP : «Nous réitérons notre forte condamnation des actes criminels et de vandalisme survenus à Laâyoune. Nous ne trouvons aucune justification à ces actes qui ont coûté la vie à plusieurs éléments parmi les forces de l’ordre. La gravité de ces incidents montre qu’ils sont le résultat d’un plan machiavélique fomenté par les adversaires de l’intégrité territoriale. Il s’agit bien du Polisario et de l’Algérie», dénonce Mohand Laenser, secrétaire général du MP. «Il y a eu exploitation du climat de liberté qui prévaut dans les provinces du Sud. Un groupe de repris de justice à la solde des ennemis a exploité un mouvement revendicatif à vocation sociale pour occasionner des troubles. On savait dès le départ que l’action des protestataires a été manipulée. Sinon comment expliquer qu’il a débuté concomitamment avec la tournée de Christopher Ross dans la région. Le gouvernement avait répondu à cette démarche des protestataires en entamant un dialogue. Et à partir du moment que les revendications ont été satisfaites et que le camp n’a plus de raison d’être, la bande de criminels a pris les choses en main à visage découvert. Une dizaine d’éléments des forces de l’ordre ont été tués de sang-froid. Ces derniers n’ont pas sorti leurs armes, ils ont choisi de sacrifier leur vie pour libérer les personnes prises en otage», ajoute M. Laenser.

M. Tarik, membre du PB de l’USFP : «Je pense qu’il est temps d’évaluer la politique générale avec laquelle l’Etat gère le dossier du Sahara. Il est temps aussi d’ouvrir un débat sur le dossier des séparatistes de l’intérieur, les attentes des populations locales, la gestion du Corcas et la relation entre l’Etat et les élites locales, les notables, les jeunes et la société civile. Nous refusons catégoriquement la politisation des revendications à vocation purement socio-économique des Sahraouis», souligne Hassan Tarik, membre du bureau politique de l’USFP. «Vu le climat de liberté qui prévaut dans les provinces du Sud, nous acceptons, jusqu’à une certaine mesure, le fait qu’il y ait des séparatistes parmi nous, mais nous refusons que ces derniers se transforment en mouvement qui utilise les mêmes moyens que les organisations terroristes. A noter que les unionistes constituent la majorité écrasante alors que les séparatistes sont minoritaires», ajoute M. Tarik.

Thami Khiari, SG du FFD : «Nous dénonçons ces actes de violence perpétrés par les séparatistes», a souligné Thami Khiari, SG du FFD. Et d’ajouter : «Une réflexion doit être engagée sur les dessous de l’organisation des camps de Laâyoune et la gestion des autorités publiques sur place de cette affaire depuis son début». Il appelle à «la constitution d’une commission d’enquête parlementaire pour connaître les tenants et les aboutissants de cette affaire», ajoutant qu’il faut aussi poursuivre la mise en œuvre des revendications sociales de la population du Sud.

Lahcen Daoudi, SG-adjoint du PJD : «Le premier point que nous soulevons c’est qu’il ne peut y avoir des événements de ce genre sans que les autorités ne soient au courant de ce qui se passait, sinon on est en droit de se demander comment on est gérés! Où étaient les autorités locales de Laâyoune au moment où les gens dressaient les tentes à Gdim Izik? L’Etat a joué au pompier. Je pense qu’il faut qu’on rend des comptes et que quelqu’un paye pour les erreurs qui ont été commises. Nous avons demandé au Parlement, dans ce sens, la mise en place d’une commission d’enquête», précise Lahcen Daoudi, secrétaire général-adjoint du PJD. «Plusieurs choses doivent être revues. On ne peut pas accorder indéfiniment des allocations à des jeunes qui passent tout leur temps dans les cafés. On ne fait que leur remplir le ventre à l’heure où le Polisario leur remplit la tête», s’indigne M. Daoudi.


Khalid Naciri, membre du BP du PPS :
«Le PPS est depuis toujours un parti fortement engagé dans la cause nationale. De ce fait, il n’a pas hésité à manifester son indignation face aux actes coupables perpétrés par une bande de repris de justice instrumentalisée par les ennemis du Royaume», a souligné Khalid Naciri, membre du PPS. Et de poursuivre : «Dans ce sens, toute la nation est appelée à tirer les conclusions de ces faits. En attendant, le parti réitère sa position d’indignation face à ces adversaires résolus et insensibles au discours de la raison. Cela dit, le parti continuera à combattre de tels affronts causés à notre pays».

Salaheddine Mezouar, SG du RNI : «Ces incidents n’auraient jamais atteint ce degré sans la manipulation hostile par les adversaires du Maroc de groupes criminels dans le but de créer une atmosphère trouble», a noté Salaheddine Mezouar, SG du RNI. Et d’ajouter que «le parti du RNI a salué le courage et l’esprit de civisme dont ont fait preuve les éléments des forces de l’ordre qui ont agi avec sagesse». Il faut noter que «de tels agissements et provocations ne peuvent en aucun cas avoir un effet sur notre choix irréversible d’aller de l’avant dans l’expérience démocratique marocaine, de faire aboutir le projet de régionalisation élargie et de consolider la liberté d’expression et les droits de l’Homme», a conclu M Mezouar.

M. Moujahid, SG du PSU : «Notre parti appelle les autorités publiques et la justice à frapper les sales mains qui ont osé exploiter le climat démocratique marocain pour mettre en œuvre des plans au service des ennemis de l’intégrité territoriale de notre cher pays», a affirmé Mohamed Moujahid, SG du PSU. «Je tiens à vous dire que l’Algérie et le Maroc devront utiliser la sagesse et la raison pour résoudre et soigner leurs relations et pour que tout le monde vit dans la stabilité et la liberté», a-t-il conclu.

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