Sahara marocain : Nouveau round de pourparlers

Un nouveau round des pourparlers informels sur le Sahara devait s’ouvrir hier, lundi, à Malte sous l’égide des Nations unies, en présence des représentants du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et du Polisario. Lors du 5ème round des pourparlers informels, tenu en janvier dernier à Manhasset (banlieue de New York), le Maroc a présenté plusieurs idées concrètes et innovantes pour accélérer le rythme des négociations de l’ONU sur le Sahara et réaffirmé sa disponibilité à trouver une solution politique à ce différend régional, sur la base de son plan d’autonomie au Sahara. (…) Dans ce sens, la délégation marocaine a proposé des idées «innovantes pour travailler sur des sujets bien précis, facteurs d’accélération de la négociation», avait-il souligné. La délégation marocaine avait aussi décliné une vision claire et constante à la faveur d’une solution politique négociée, réaliste et définitive au conflit du Sahara, sur la base de la proposition d’autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc, une initiative qualifiée de «sérieuse et de crédible» par la communauté internationale. Pour sa part, l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, avait dit que les parties aux pourparlers informels sur le Sahara avaient «présenté et discuté de façon préliminaire des idées concrètes qui seront développées» lors de la prochaine réunion informelle. (…) Selon le porte-parole de l’ONU, Martin Nesirky, les parties ont poursuivi, lors de la dernière réunion informelle de Manhasset, «leurs discussions sur des approches novatrices et des sujets de discussion afin de créer un environnement qui pourrait être plus propice pour réaliser des progrès». Et, en prévision de la réunion de Malte, les «parties ont été invitées à travailler sur ces approches et sujets pour trouver un terrain d’entente en vue de construire les prochaines sessions», a dit le porte-parole de l’ONU. Cette nouvelle rencontre informelle, qui se tient à l’invitation de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, Christopher Ross, devrait permettre d’examiner des propositions concrètes et essayer de créer un environnement qui serait plus propice au progrès des négociations.

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