Taza : Rude concurrence

A deux jours de l’élection du président du conseil de la ville, les tractations sont en cours et chacun des deux candidats, Mohamed Bouddas, RNI, et Hamid Koskos, FFD, qui briguent ce poste tant convoité tente de réunir sur son nom les soutiens nécessaires pour prendre le contrôle du conseil de la ville. Une véritable gageure. Les résultats des élections n’ont donné la majorité absolue à aucun parti dans la ville. Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) vient en tête avec 7 élus, le Front des Forces Démocratiques (FFD), 6, l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP), 5, le Parti de Justice et de Développement (PJD), 5, le Parti de l’Istiqlal (PI), 3, le Mouvement National Populaire (MNP), 3, le Parti Socialiste Démocratique (PSD), 3, le Parti du Renouveau et de Equité (PRE), 2, et le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), 1 seul élu. Pour obtenir la présidence du conseil de la ville, composé de 35 élus, il faut obtenir au moins 18 voix. Dans ce sens, Mohamed Bouddas qui a conduit la liste du RNI lors de ces élections assure que son parti est favori pour arriver aux commandes du conseil de la ville. « La population de Taza a dit son mot lors des élections et notre parti est arrivé en tête avec plus de 4100 voix, en plus de 1300 voix du PRE qui est allié avec nous. Si l’argent sale ne fausse pas la donne, on est favori pour la présidence du conseil de la ville », souligne M. Bouddas. Son rival, Hamid Koskos, qui était tête de liste du FFD, indique, de son côté, que toutes les chances sont de son côté pour être le premier président du conseil de la ville de Taza. La concurrence rude est à son paroxysme. Que la transparence et la démocratie l’emportent sur les manoeuvres qui faussent la donne.

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