Tindouf : les infrastructures gravement endommagées dans les camps après les récentes intempéries

Les pluies diluviennes ont poussé plusieurs familles, selon la même source, à quitter les camps et à gagner les rares collines pour y passer les nuits, de peur d’être emportées par les flots.  Plus de 12.000 familles ont perdu leurs abris et leurs rares biens, selon la même source, qui indique que le PAM et le HCR n’avaient fourni aucune assistance humanitaire en 2005 aux camps, alors qu’en 2004, les deux organismes  avaient fourni ce que le "polisario" estime être la moitié des besoins des populations des camps.
Les deux organismes avaient, rappelle-t-on, révisé à la baisse leurs estimations concernant les populations des camps destinataires de l’aide humanitaire internationale, amplifiées par le "polisario".  Après les récentes intempéries, la situation est telle que l’ensemble des écoles, des hôpitaux et ce que le "polisario" estime être "les institutions gouvernementales", ont été "fermées et menacent de s’écrouler à n’importe quel moment", selon les comptes rendus de la presse algérienne.
Le stock alimentaire, dans lequel puise le "polisario" depuis déjà plusieurs mois, risque de s’épuiser à la fin du mois de mars, de l’avis même des institutions de secours internationales.  Selon la même source, le stock de sécurité, qui est fortement sollicité, a provoqué une réduction drastique des céréales, qui participent à hauteur de 80 % à la couverture des besoins alimentaires des populations.  Selon des études nutritionnelles effectuées en 1976, 2001, 2002 et 2005, citées par la presse, la situation est grave et une malnutrition chronique touche 7,7 % d’enfants.

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