Cybersécurité au Maroc : Plus de 5 millions d’attaques détectées au T2-2019

Cybersécurité au Maroc : Plus de 5 millions d’attaques détectées  au T2-2019

Le nombre d’incidents liés à des logiciels malveillants téléchargés depuis Internet au Maroc a atteint, entre avril et juin 2019, plus de 5,06 millions, selon le bulletin trimestriel sur la cybersécurité au Maroc de Kaspersky.

Au total, 30,7% des utilisateurs de «Kaspersky Security Network» ont été victimes au cours de cette période de menaces véhiculées par le Web, relève le rapport, notant que le Maroc se place au 34e rang mondial des pays touchés par les menaces informatiques associées à la navigation sur le Web.

Les pays ayant le pourcentage le plus élevé d’utilisateurs attaqués par des menaces véhiculées par le Web au cours de cette période sont l’Algérie (44,1 %), le Népal (43 %) et l’Albanie (40,1%). Pour Pascal Naudin, directeur des ventes BtoB de Kaspersky en Afrique du Nord, les «conclusions pour le second trimestre 2019 nous incitent à recommander une fois encore un travail de sensibilisation auprès des Marocains, afin de les informer sur le rôle clé de la sécurité informatique». Il a ajouté à ce propos que «la majorité des menaces peut être parée grâce à des réflexes simples et des bons gestes à adopter».

En outre, Kaspersky attire l’attention sur la grande fréquence des attaques liées à des menaces locales, les vers et virus représentant la majorité des incidents détectés, relevant que le phénomène illustre la multiplication des attaques par des logiciels malveillants diffusés via des clés USB, des CD, des DVD, et d’autres méthodes «hors ligne». Ainsi, au cours du second trimestre 2019, les solutions de Kaspersky ont détecté plus de 15.116 incidents de logiciels malveillants en local sur les ordinateurs utilisant Kaspersky Security Network au Maroc. Au total, 52,9% des utilisateurs ont été victimes de menaces locales entre avril et juin, ce qui positionne le Maroc à la 61e place mondiale. Selon Kaspersky, la protection contre de telles attaques nécessite non seulement une solution antivirus capable de traiter les objets infectés mais également un pare-feu, une fonctionnalité anti-rootkits (un processus caché qui modifie le comportement du système d’exploitation, voire de son noyau) et un contrôle sur les périphériques.

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