Digitalisation de la formation: Les entreprises marocaines de plus en plus adeptes

Digitalisation de la formation: Les entreprises marocaines de plus en plus adeptes

Le e-learning était au centre d’un débat organisé vendredi dernier à Rabat. En partenariat avec le Groupe Cegos, le thème portait essentiellement sur la digitalisation de la formation.

Une rencontre qui a réuni une dizaines de cadres dans le développement des ressources humaines et responsables de la formation RH au sein des ministères, notamment le ministère des finances. En effet, la digitalisation commence à être utilisée au Maroc, notamment au sein des universités et du système scolaire. Toutefois, la quantification de l’impact reste difficile à mesurer. Selon Oussama Esmili, directeur général Ideo Factory, «l’idée essentielle est de créer une dynamique autour de la digitalisation de la formation». Et d’ajouter : «Au Maroc c’est quand même dans l’administration qu’on a vu les premiers projets e-learning, par exemple au ministère de l’économie et des finances avec des concepteurs pédagogiques». Cet élan a été suivi par le ministère de la pêche maritime en 2010 et par le ministère des affaires étrangères et de la coopération. Patrick Debordes, directeur à l’international de Cegos Group, a établi le rapport entre les bénéfices et les étapes de la formation.

«Aujourd’hui on a 52 partenaires dans le monde qui distribuent les solutions e-learning et IDEO est le partenaire le plus ancien, c’est un marché en pleine croissance. 2016 est une année où on est en train de vivre une bascule d’accélération». Dans la présentation il a été question de mettre en avant les bonnes pratiques que l’on doit suivre et facteurs clés de succès de la digitalisation de la formation. Dans la même lignée le directeur à l’international de Gegos a souligné que «les entreprises souhaitent de plus en plus digitaliser la formation, plus de 80% des entreprises pensent aujourd’hui que leur business va être transformé par les nouvelles technologies».

L’adaptation du business, selon lui, est liée à l’adaptation des talents. Et de poursuivre : «Les entreprises procèdent à la reingénieurie de leur formation parce qu’elle trouve que leur catalogue de formation est trop dense ou qu’il ne s’adresse qu’à des populations restreintes. La deuxième raison est le présentiel. Troisièmement, les parcours de formation qu’elles estiment trop longs. Ce que visent les entreprises c’est une formation d’entreprise plus rationnelle, plus individualisée et plus attractive».

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