Bush a autorisé en 2002 la surveillance de milliers de citoyens (Presse)

Citant des sources gouvernementales sous couvert d’anonymat, le quotidien new-yorkais révèle que la NSA -qui a pour mission de surveiller les communications avec l’étranger- a en fait surveillé les communications téléphoniques et électroniques de centaines, voire de milliers de personnes, à l’intérieur du pays.
Cet ordre signé par Bush en 2002 autorisait cette surveillance sans autorisation de la justice dans le cadre de la lutte contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001.
"C’est un changement radical de politique", a déclaré l’un des responsables cités par le journal. "Normalement, la NSA ne s’occupe que de l’étranger".
Certains responsables estiment que ces écoutes pourrait avoir dépassé les limites de ce que permet la Constitution américaine concernant la surveillance pour raisons de sécurité.
Le New York Times ajoute avoir retenu cette information pendant un an à la demande de la Maison Blanche, qui estimait qu’elle pourrait alerter les terroristes potentiels et donc rendre plus difficile la lutte contre le terrorisme.
Selon certains responsables, ce programme de surveillance a permis la découverte de plusieurs complots terroristes, dont un mené à un chauffeur routier de l’Ohio, Iyman Faris, qui a plaidé coupable en 2003 d’avoir aidé al-Qaëda dans une tentative de détruire le pont de Brooklyn à New York.

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