Clandestins subsahariens: Les ambassadeurs africains solidaires de l’Etat marocain

Clandestins subsahariens: Les ambassadeurs africains solidaires  de l’Etat marocain

Tout comme l’opinion publique et l’administration marocaine, les récents incidents de Tanger, impliquant des citoyens marocains et des migrants subsahariens, dont de nombreux clandestins, ont fortement interpellé les diplomates des pays africains en poste à Rabat.

Le vendredi 4 septembre, d’ailleurs, le groupe des ambassadeurs africains à Rabat s’est longuement entretenu sur la question avec les équipes du ministère des affaires étrangères. Selon des sources bien informées, les diplomates africains ont fait part de leur indignation face aux agissements de ces Subsahariens clandestins qui, «parfois manipulés par certaines associations des droits de l’homme, n’hésitent pas à assiéger les ambassades des pays dont ils sont originaires pour revendiquer abusivement et de façon désordonnée leurs droits à la protection».

Les diplomates ont, par la même occasion, déploré «des incursions en masse à l’ambassade du Cameroun, du Mali et du Sénégal» et qui, selon eux, s’étaient soldées par de la casse.

Lors de la réunion de travail avec le ministère des affaires étrangères, les ambassadeurs africains ont également sollicité l’administration marocaine pour qu’elle renforce les dispositifs de protection des ambassades afin de prévenir de tels actes à l’avenir. Le groupe des ambassadeurs africains, mené par leur doyen, celui de la république Centrafricaine, avait demandé à rencontrer le ministre des affaires étrangères à la suite des incidents qui avaient secoué, le 29 août, la ville de Tanger et dans lesquels étaient impliqués des clandestins originaires d’Afrique subsaharienne et des résidents marocains.

Lesquels incidents ont donné lieu aussi à la décision, par voie de tribunal, d’expulser 25 Subsahariens dont, finalement, 6 ont pu obtenir l’annulation de la décision pour des raisons humanitaires et sociales.

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