Ils suivaient des entraînements à Alger : 30 soldats du Polisario tués dans le crash d’un avion algérien

Ils suivaient des entraînements à Alger : 30 soldats du Polisario tués dans le crash d’un avion algérien

Une trentaine de soldats de la bande séparatiste du Polisario ont trouvé la mort mercredi dans le crash d’un avion de l’armée de l’air algérienne qui s’est écrasé après avoir décollé de l’aéroport de Boufarik.

Un avion de l’armée algérienne, transportant une dizaine de militaires, s’est écrasé mercredi tôt dans la matinée quelques minutes seulement après son décollage de la base aérienne de Boufarik, et qui se dirigeait vers l’aéroport de la wilaya de Bachar qui abrite les camps de Tindouf.

Plusieurs pages et groupes des médias sociaux proches de la bande séparatiste du Polisario ont confirmé la mort d’une trentaine de soldats du Polisario, et qui étaient en stage dans les bases militaires à Boufarik. Cet accident remet au-devant de la scène le rôle primordial joué par les généraux algériens pour instaurer un climat de tension et d’instabilité dans la région, en dispensant des exercices d’entrainement militaire basés sur les techniques de la guérilla, et en assurant un important matériel militaire à la soi-disant «armée sahraouie» pour servir l’agenda algérienne dans la région et qui est en vigueur de plus de 40 ans. Ces encadrements et entraînements sont dispensés généreusement aux marionnettes du Polisario pour maintenir la tension dans la région et viennent pour encourager la bande séparatiste dans la voie de l’escalade anti-marocaine et pour poursuivre les agissements et les provocations dans la zone tampon. Actuellement et sous l’influence de l’armée algérienne les groupes militaires du Polisario essayent d’instaurer une sorte de fait accompli dans cette zone.

De surcroit le Polisario a mené des manœuvres militaires près de Guerguerat avec de vraies munitions et des équipements lourds reçus de l’armée algérienne. Ces provocations qui violent l’accord de cessez-le-feu conclu en 1991 se sont déroulés en présence des officiers militaires algériens, pourtant les hauts responsables de ce pays ont toujours nié d’être impliqués dans ce conflit. Cet accident vient démontrer tragiquement le vrai positionnement algérien dans cette affaire. D’ailleurs, depuis le déclenchement du conflit le régime algérien a misé sur les séparatistes du Polisario pour semer la zizanie dans la région. Des milliards de pétrodollars ont été dépensés pour nourrir militairement ce mouvement séparatiste. Cet accident n’est qu’une partie de la face cachée de l’iceberg.

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