Le chef de la diplomatie française en Afrique

Vendredi, dans la capitale angolaise Luanda, le ministre des affaires étrangères devait être reçu par le président José Eduardo Dos Santos, dont le pays vit actuellement une transition politique cruciale depuis le cessez-le-feu signé entre les autorités et les rebelles.
Dominique de Villepin devait se rendre dans la province de Huambo (centre-est) où se trouve un des 35 camps de regroupement d’anciens soldats de l’UNITA, l’ex-rébellion, et leurs familles.
Depuis Paris, le ministre angolais des affaires étrangères, Joao Bernardo de Miranda, avait déclaré mercredi être «assuré que les relations entre l’Angola et la France allaient se renforcer» et que la «confiance mutuelle qui existait allait être rétablie». A la veille de son départ, M. de Villepin avait aussi souligné que sa visite se voulait «un signal de solidarité avec l’Angola, un pays qui est en train de tourner une nouvelle page de son histoire». La France a déjà débloqué récemment 9 millions d’euros d’aide humanitaire d’urgence exceptionnelle.
Le chef de la diplomatie française avait enfin souligné que « la France avait un devoir d’amitié vis-à-vis du continent africain». Cette visite «illustre l’engagement constant de la France en faveur de l’Afrique», avait insisté mercredi le porte-parole adjoint du quai d’Orsay, Bernard Valero. A Maputo, Ouagadougou et Abidjan, M. de Villepin retrouvera les chefs d’Etats Joachim Alberto Chissano, Blaise Compaoré et Laurent Gbagbo, et pour ces deux dernières rencontres, il évoquera «les relations anciennes, étroites et de grande amitié que la France entretient avec ces deux pays».

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