Ultimatum de 24 heures aux pro-Ben Laden

Les observateurs se sont retournés une nouvelle fois vers le côté afghan ces derniers jours. Plus précisément depuis que des informations circulaient à propos de la prise au piège d’un haut dirigeant d’Al Qaïda.
Les échanges de tir aux différentes armes et les accrochages rythment la vie des frontières pakistanais-afghanes. Apparemment, l’étau se resserre de plus en plus sur les partisans d’Oussama Ben Laden. Actuellement le chef de la sécurité pour la zone tribale, le général Mahmood Shah, a indiqué que les chefs de tribus locales qui protégent les extrémistes – membres présumés d’Al-Qaïda et ex-talibans – feraient face à de « sérieuses conséquences » s’ils ne répondaient pas aux exigences des autorités.
Les efforts de médiation sont menés par une délégation de chefs tribaux qui ont déjà échoué par deux fois depuis dimanche à obtenir une reddition des assiégés. Les autorités exigent la libération de douze soldats pakistanais et deux fonctionnaires locaux enlevés dès les premiers combats le 16 mars et la reddition des combattants « étrangers » protégés par leurs sympathisants locaux.
Parallèlement à cette médiation, « les opérations militaires se poursuivent », a indiqué de son côté le porte-parole des forces armées pakistanaises, le général Shaukat Sultan. « Aucun cessez-le-feu n’est en vigueur et les opérations se poursuivent », a affirmé à l’AFP le général Sultan en précisant que des tirs à l’arme légère avaient été échangés mercredi autour des villages de Kaloshah et Shin Warzak, au sud-ouest de Wana, capitale du district du Sud-Waziristan (300 km au sud-ouest d’Islamabad).

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