Abdellah Ferdaous veut réintégrer le parti et son journal

Abdellah Ferdaous veut réintégrer le parti et son journal

Son limogeage à la fois du parti et son journal avait fait l’actualité il y a quelques mois. Abdellah Ferdaous qui fut l’une des figures de l’Union constitutionnelle durant des années, ne lâche cependant pas prise. Conforté par les tribunaux de Casablanca, il réclame aujourd’hui sa réintégration au parti ainsi qu’au sein du journal «Rissalat Al Oumma».

«Il faut préciser qu’il s’agit de deux affaires distinctes portées devant la justice. La première affaire a été jugée en ma faveur en première instance comme en appel alors que la deuxième vient d’être jugée également en ma faveur en première instance», explique Ferdaous.

Et de poursuivre : «le jugement dans la première affaire qui est devenu aujourd’hui définitif doit être exécuté. La Cour d’appel a estimé dans ce premier procès que la direction du parti n’a pas justifié sa décision de geler mes fonctions avant de m’expulser des rangs de l’UC. La justice a donc décidé d’annuler ces décisions comme elle a estimé que le journal «Rissalat Al Oumma» n’est pas la propriété du parti et qu’il a le statut d’une société anonyme régie par le droit de commerce».

Ce dernier tient à préciser de ce fait que le journal n’est ni sa propriété ni celle du parti. Le deuxième procès concerne la réintégration de Ferdaous dans le journal. «L’affaire a été jugée en première instance en ma faveur avec une astreinte de 3.000 dirhams pour chaque jour de retard. Mais si la direction du parti décide d’interjeter appel, nous irons donc à la Cour d’appel», dit-il. Et de conclure : «il faut que les décisions de la justice soient exécutées.

J’appelle, par ailleurs, les responsables à considérer l’intérêt de notre formation politique en premier lieu». Mais il semble que la direction de l’Union constitutionnelle ait décidé à couper tout lien avec l’intéressé. Un communiqué diffusé par le parti avait estimé que le procès en justice n’est qu’à ses premières étapes. «L’Union constitutionnelle assure qu’elle reste propriétaire du journal à la fois d’un point de vue légitime, légal, historique et politique. Le parti manifeste son étonnement quant au traitement accordé au procès en première instance sur la base de documents dépassés. L’UC tient également à préciser qu’elle reste déterminée à défendre sa propriété et ses droits avec tous les moyens légaux», lit-on dans le communiqué du parti.

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