Au cours d’une session extraordinaire de son conseil national: L’Istiqlal se dit victime d’un complot

Au cours d’une session extraordinaire de son conseil national: L’Istiqlal se dit victime d’un complot

Le parti de l’Istiqlal vient de tenir une session extraordinaire de son conseil national. Les temps sont difficiles pour l’actuelle direction du parti. Les dirigeants du PI n’ont ainsi pas encore digéré l’invalidation par le Conseil constitutionnel de sept siège du parti dans la Chambre des conseillers.

La décision judiciaire qui a déchu le président de la région de Dakhla, Ynja Khattate, de son poste, a été difficilement vécue par le parti de la balance. Mais pour Hamid Chabat, le secrétaire général du PI, son parti est victime d’une véritable attaque avant les prochaines élections législatives prévues le 7 octobre prochain. Si le conseil national de l’Istiqlal a consacré une grande partie de sa dernière réunion aux sièges invalidés, la direction du parti a profité de l’occasion pour acter son divorce avec les autres forces de l’opposition parlementaire, notamment le Parti athenticité et modernité (PAM). Il semble aussi qu’une alliance avec le Parti de la justice et du développement (PJD) est beaucoup plus probable après les prochaines élections.

Pour rappel, le parti de la balance avait décidé de se retirer de la majorité gouvernementale actuelle dirigée par le PJD pour rallier l’opposition en 2013. Un choix qui est aujourd’hui remis en cause tout comme la coordination avec les autres composantes de l’opposition parlementaire dans les élections communales et régionales de 2015. Mais il y a un hic. La direction de l’Istiqlal semble divisée aujourd’hui. En effet, c’est la deuxième fois consécutive que le président du conseil national du parti, Ahmed Taoufik Hjira, brille par son absence. Ce dernier serait en froid avec le secrétaire général, Hamid Chabat, tout comme l’ancienne ministre, Yasmina Baddou.

A noter que les autres figures de l’Istiqlal étaient majoritairement présentes lors de la session extraordinaire, notamment les anciens ministres Adil Douiri et Karim Ghellab.

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1 Comment

  1. Bouser

    On ne gère pas un grand (fut) parti politique comme on gère un bureau syndical.
    Il faut du sérieux et de la constance pour un parti politique, M. Chabat ne peut blâmer personne en dehors de lui-même l’acteur de cette farce. Bouser

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