Dérapage de Ban Ki-moon : Mezouar rencontre les 2 Chambres parlementaires

Dérapage de Ban Ki-moon : Mezouar rencontre les 2 Chambres parlementaires

Les deux Chambres parlementaires tiennent ce vendredi une réunion conjointe. Les membres des commissions des affaires étrangères à la Chambre des représentants ainsi que la Chambre des conseillers devront participer ce vendredi à une réunion concernant les derniers développements dans l’affaire du Sahara marocain. L’ordre du jour portera bien évidemment sur les derniers dérapages du secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, lors de sa visite dans la région.

La rencontre connaîtra la participation du ministre des affaires étrangères et de la coopération qui fera le point avec les parlementaires sur ces récents développements. La réunion intervient à l’initiative du Parlement conformément à la Constitution. Cette dernière stipule dans son article 68 que «les réunions communes se tiennent sous la présidence du président de la Chambre des représentants. Les règlements intérieurs des deux Chambres déterminent les modalités et les règles de la tenue de ces réunions.

Outre les séances communes, les commissions permanentes du Parlement peuvent tenir des réunions communes pour écouter des informations portant sur des affaires revêtant un caractère national important et ce, conformément aux règles fixées par les règlements intérieurs des deux Chambres». Les parlementaires se réunissent après quelques jours seulement après la diffusion par le gouvernement d’un communiqué dénonçant les propos tenus par le secrétaire général de l’ONU à l’égard du Maroc. Le Royaume a considéré que les propos du secrétaire général sur la question du Sahara marocain «sont inappropriés politiquement, inédits dans les annales de ses prédécesseurs et contraires aux résolutions du Conseil de sécurité».

Le Maroc «regrette, en outre, que le secrétaire général ait cédé au chantage des autres parties en procédant à des faits accomplis, en violation des engagements et des garanties données au Maroc par ses plus proches collaborateurs, de s’opposer à toute manipulation de ses déplacements».

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