août 19, 2017

Diplomatie, gouvernement : La garantie de la continuité de l’Etat

Diplomatie, gouvernement : La garantie  de la continuité de l’Etat

L’année en cours a connu la nomination d’un nouveau chef de gouvernement ainsi que des ambassadeurs

En mars dernier, un nouveau chef de gouvernement a été nommé. Sa Majesté le Roi Mohammed VI avait reçu au Palais Royal à Casablanca Saad Eddine El Othmani, du Parti de la justice et du développement (PJD), que le Souverain a nommé chef de gouvernement et a chargé de former le nouveau gouvernement. Les consultations menées par le chef de l’Exécutif avec les partis politiques avaient permis la formation d’une majorité gouvernementale composée de six formations politiques, à savoir le rassemblement national des indépendants (RNI), le Mouvement populaire (MP), l’Union constitutionnelle (UC), l’Union socialiste des forces populaires (USFP), le Parti du progrès et du socialisme (PPS) en plus du Parti de la justice et du développement. Au début du mois d’avril dernier, le Souverain a reçu et nommé les membres du nouveau gouvernement à la salle du Trône au Palais Royal de Rabat.

Il s’agit d’un nouvel Exécutif à 39 membres, dont le chef de gouvernement, le secrétaire général, 24 ministres et 13 secrétaires d’Etat. L’équipe gouvernementale d’El Othmani compte 17 nouveaux profils, et 26 ayant déjà fait partie d’un précédent Exécutif. Pour rappel, le Maroc avait connu l’organisation d’élections législatives en octobre 2016. La nomination du chef de gouvernement est intervenue en application de l’article 47 de la Constitution 2011 qui stipule que le Roi nomme le chef de gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections des membres de la Chambre des représentants, et au vu de leurs résultats. Sur proposition du chef de gouvernement, Il nomme les membres du gouvernement. Par ailleurs, les derniers mois ont été marqués par un mouvement sur le plan diplomatique. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a nommé plusieurs ambassadeurs, notamment auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, et des organisations internationales, au Royaume d’Arabie Saoudite, au Royaume d’Espagne, en République Populaire de Chine, auprès de l’Union Africaine, en République Islamique de Mauritanie, en Tchéquie, au Ghana, en République d’Ukraine, en Roumanie et à Cuba.

Il faut préciser que la nomination d’un ambassadeur à Cuba marque l’ouverture d’une nouvelle page dans l’histoire des relations bilatérales entre le Royaume et ce pays des Caraïbes. Depuis quelques années, le Maroc ne cesse d’ouvrir des canaux de dialogue avec des pays avec lesquels les relations ont été parfois faites de différends et de malentendus.

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