Les quatre et un objectifs de Belkhayat

Les quatre et un objectifs de Belkhayat

Très ambitieux… C’est pour le moins ce qui qualifie le programme électoral du candidat RNI aux élections locales et régionales, Moncef Belkhayat. Un programme qui se veut prodigue en projections pour la capitale économique. Économie, sécurité, proximité, qualité de vie, rayonnement à l’international, rien n’est laissé au hasard par un Belkhayat extrêmement optimiste. «Les Casablancais méritent un cadre de vie et d’activités qui soit à la hauteur du rôle essentiel de leur territoire dans la croissance du Maroc et de la région grâce à une vision ambitieuse qui créera plusieurs milliers d’emplois», a clamé M. Belkhayat lors de la conférence de presse d’annonce de son programme électoral tenue lundi 31 août à Casablanca.

Cinq objectifs

Le programme présenté par le candidat RNI se décline en quatre objectifs chiffrés et quantifiés. Un cinquième vient s’ajouter à la liste mais sera tributaire des quatre premiers. «J’ai cinq objectifs que je cite par ordre de priorité. Il s’agit d’améliorer la qualité de vie des habitants de Casablanca, instaurer une gouvernance transparente et exemplaire, faire de Casablanca-Settat le premier pôle économique et financier d’Afrique du Nord et de l’Ouest, positionner la région comme le principal pôle touristique et culturel du Maroc et, enfin, dès lors que ces 4 objectifs seront atteints, préparer Casablanca à devenir la première ville africaine à organiser les Jeux Olympiques», a souligné M. Belkhayat. Et de poursuivre : «Et non mes amis, je ne suis pas fou, ces objectifs sont réalisables et je peux les mener à bon port». Pour ce faire, Belkhayat a déployé un programme détaillé comprenant 80 projets dans divers secteurs. Urbanisme, santé, éducation, logement, sécurité, transport, environnement, emploi, tourisme et autres sont au programme.

3,4 milliards de dirhams par an pour Casablanca

S’agissant du financement de ses projets, M. Belkhayat a indiqué qu’ils coûteraient 3,4 milliards de dirhams par an à la ville. «La région de Casablanca-Settat produit près de 40% de la richesse nationale et mériterait d’avoir un retour de manivelle. Et c’est dans ce sens que je m’engage à aller chercher les fonds nécessaires pour la réalisation de notre vision commune pour la ville. Je peux le faire et je le ferais si vous le voulez», a promis Moncef Belkhayat. Et de poursuivre: «Pour ce qui est de l’organisation des Jeux Olympiques 2028, ce rêve casablancais nécessiterait une enveloppe de 38 milliards de dirhams sur 13 ans. Et là encore, c’est possible et je peux le faire. Je n’ai jamais engagé mon pays dans un dossier perdant et je sais là encore que ce ne sera pas un dossier perdant».

En ce sens, prenant exemple sur Barcelone qui, en dix ans seulement, a été transformée par les Jeux Olympiques, M. Belkhayat souhaite profiter de l’impulsion créée par une candidature de Casablanca à l’organisation de cet événement mondial pour doter la ville des infrastructures nécessaires en vue d’en faire un véritable hub continental.

Un programme qui se veut de rupture

«J’ai de grandes ambitions pour ma ville et ma région Casablanca-Settat, et cette campagne électorale est l’occasion de présenter un programme de rupture pour faire de cette ville une véritable métropole au rayonnement mondial et de cette région un territoire de croissance économique et touristique majeur», a souligné M. Belkhayat en conclusion de sa présentation. Et d’ajouter: «Aujourd’hui, je propose un certain nombre de réformes qui auront des impacts très concrets sur la capacité de la ville et de la région à mener à bien les investissements nécessaires à la qualité de vie et au rayonnement de Casablanca».

En gros, le programme porté par Moncef Belkhayat l’engage dans une dimension éthique omniprésente et met l’accent sur le principe d’exemplarité. De même, il suggère d’inscrire chacune de ses actions dans la transparence avec les habitants, notamment par le biais de la retransmission des travaux des instances de la ville et de la région ainsi que la publication de leurs comptes rendus. Ainsi, M. Belkhayat préconise d’utiliser Internet comme un véritable outil d’échange entre les citoyens et les administrations publiques.

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