Retraite des parlementaires: Le parti de Charafat Afilal propose une loi

Retraite des parlementaires: Le parti de Charafat Afilal propose une loi

La polémique des pensions de retraites «à deux sous» (Jouj Frank) des parlementaires a été suscitée dernièrement par Charafat Afilal, une ministre membre du Parti du progrès et du socialisme (PPS).

Et voilà que les députés de ce même parti réagissent et interviennent dans l’affaire. Pour calmer le jeu, les parlementaires du PPS ont annoncé, mercredi soir 6 janvier 2016 dans un communiqué, avoir présenté une proposition de loi autour de la question.
 

Cette proposition de loi vise la suppression de la contribution de l’Etat dans le financement les pensions de retraite des parlementaires de la première et deuxième chambre. Elle entend également modifier le moment de versement de ces pensions afin qu’il coïncide avec l’âge fixé dans le régime des retraites civiles, soit plus de 60ans .
 

L’objectif affiché de cette initiative PPS: « présenter une plateforme et assurer un débat serein qui prennent en considération la place des institutions constitutionnelles élues», indique ledit communiqué.
 

Notant que son groupe parlementaire avait exprimé lundi 4 janvier 2016 son intention de présenter cette proposition de loi relative à la suppression de la contrition de l’Etat dans le financement  les pensions de retraites de ce régime, le PPS souligne que « cette initiative malgré son importance, n’aura qu’un impact très limité dans la reforme globale du système des retraites».
 

Par ailleurs, le PPS réitère son appel «pour un débat serein et équilibré autour du sujet loin de toute surenchère politicienne basée sur le dénigrement du travail des institutions élues et de leur  rôle dans la consolidation du modèle démocratique choisi par notre pays».
 

Toutefois, une question demeure posée : est-ce que cette proposition de loi pourra se concrétiser, sachant que rares sont les propositions de loi qui finissent par entrer en vigueur ? Ou n’est-elle qu’une initiative du PPS visant à éteindre les feux de la polémique que l’une de ses membres a elle-même attisé.

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