400 millions DH pour l intégration urbaine : Oriental ou la renaissance d une région 

400 millions DH pour l intégration urbaine : Oriental ou la renaissance  d une région 

Le discours royal du 18 mars 2003 a lancé les jalons d’une stratégie globale pour un développement de toute une région : celle de l’Oriental.
«(…) Soucieux de manifester concrètement Notre haute sollicitude pour cette région qui recèle d’importantes potentialités et des ressources humaines industrieuses et fortement motivées, Nous avons décidé de lancer une Initiative royale pour le développement de la région de l’Oriental. S’articulant autour de quatre axes, elle vise à stimuler l’investissement et à favoriser la création de petites et moyennes entreprises par les jeunes (…)». Le message de la plus Haute autorité est clair.
Une décennie plus tard, plusieurs projets ont été effectivement lancés. Le bilan est légitime.
Au cœur des priorités, la mise à niveau des infrastructures visant la promotion économique, touristique et l’amélioration des conditions de vie des habitants.
Le premier projet consiste en la construction de la quatrième voie au niveau de la zone d’El Guerbouz sur la route reliant Oujda et Ahfir. Grâce à une manne de 28 millions de dirhams, le financement d’un tel projet permettra désormais l’accès à la façade méditerranéenne à partir d’Oujda. Parmi les effets induits attendus, la réduction des coûts et la durée des transports de marchandises. L’amélioration de la sécurité routière allant de paire.
Concernant le second projet, celui de l’extension du réseau d’assainissement  liquide des zones Nord-Ouest et Est de la ville d’Oujda, il nécessitera la coquette somme de 28 MDH. Ce chantier vise l’amélioration des conditions sanitaires des citoyens. Les travaux consisteront principalement à raccorder des zones périphériques Nord-Ouest de la ville notamment les quartiers Toufah et Jorf  Lakhdar et de nouveaux quartiers en bordure de la route de Sidi Yahya vers Bouchtat.
Le réaménagement du réseau routier reliant 9 quartiers périphériques de la ville (Toufah, Lamharchi, Slimani, Ellouz, Semarra I, II et III, Sabra et Hassani Libia) est, par ailleurs, prévu dans le cadre d’un programme de mise à niveau de 22 quartiers périphériques sous équipés et situés dans le périmètre périurbain d’Oujda. Doté d’une enveloppe budgétaire de 400 MDH, ce projet vise l’intégration urbaine globale à travers le renforcement de l’accès des populations aux différentes infrastructures. Ces équipements devront bénéficier à près de 25.000 habitants.
Pour l’heure, les principaux projets ont été lancés et sont à un stade avancé. Parmi ces derniers, l’extension du réseau d’assainissement liquide des zones Nord Ouest et Est de la ville d’Oujda et le réaménagement des routes au niveau de 9 quartiers périphériques de la ville.
Dans la même logique, des travaux de voierie ont été enclenchés et portent sur une enveloppe budgétaire de 350 MDH, ce qui permettra notamment l’aménagement des voies reliant les boulevards au centre-ville et le renforcement du réseau d’éclairage public.  Et pour préserver l’environnement et offrir des espaces verts aux populations, un plan d’aménagement portant sur un investissement de 80 MDH servira à la construction d’espaces publics (terrains de sport, espaces verts …) conformément au schéma directeur retenu par le ministère de l’habitat, de l’urbanisme et de la politique de la ville.
Il est clair que tous ces projets démontrent une avancée certaine dans les projets d’infrastructure. Le développement économique devra passer par l’investissement et à ce niveau les élus locaux notamment ceux du Conseil de la ville ont pris conscience de la nécessité de faire d’un million de MRE une source de richesse liée à la création d’entreprises bien plus profitables que le transfert de devises. Une politique dirigée vers cette population représentant le tiers est à envisager sans plus tarder.

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