Agadir : clôture en apothéose du festival Souk’Arts

Agadir : clôture en apothéose du festival Souk’Arts

La première édition du festival Souk’Arts des arts dans la rue vient de souffler sa première bougie. Un nouveau rendez –vous culturel qui vient instaurer une mouvance artistique dédiée spécialement aux arts dans la rue. Le concept de ce festival est assez original: présenter la variété artistique dans un cadre inédit. «Notre objectif est de faire bénéficier le public de spectacles, pièces de théâtre, projections de films. Autant de tableaux artistiques proposés aux spectateurs dans des espaces différents et inédits : sur des places publiques et loin des salles. Attirer un piéton, lui permettre, au détour d’une rue, de profiter de la projection d’un court-métrage ou d’un spectacle de cracheurs de feu, c’est là notre objectif», souligne Wafa Igueddi, directrice du festival Souk’Arts. L’idée est originale car le festival se propose d’être «un souk», un rendez-vous qui lance un appel aux différents arts. En effet, cette manifestation vient instaurer une nouvelle tradition car ce sont les arts et les artistes qui vont à la rencontre des spectateurs. «Notre ambition est de transformer la rue en un espace artistique vivant, une scène de jeu qui instaure un contact proche entre le public et le spectateur», explique la directrice du festival. Ceci étant, cet événement se veut un catalyseur de promotion des arts et un lieu de rencontre entre les artistes professionnels et amateurs. Il est à noter que le festival «Souk’Arts des arts dans la rue a été organisé par une association de jeunes artistes locaux issus de milieux artistiques différents (théâtre, danse, cinéma). La volonté d’apporter leur contribution à l’animation culturelle de la ville a conduit à la naissance de ce projet», a rappelé Mme Igueddi. Ainsi, durant quatre jours, les festivaliers ont assisté, chaque soir, à des projections en plein air de courts et longs-métrages. On note, entre autres, «La mémoire» d’Ahmed Baidou, «Familia » de Abderrahim Gharbal, «Les caravanes des larmes » de Hassan Kher. La place «Ibn Zaydoun» a été, pour sa part, dédiée aux jeunes et à la musique urbaine. Un espace qui a accueilli des groupes locaux, passionnés des différents styles musicaux. Dans le même cadre, les jeunes passionnés de danse et de peinture ont eu l’occasion de bénéficier des ateliers dispensés tout au long de ce festival. Ces ateliers ont été animés par le danseur «Driss Bouissa» et l’artiste-peintre «Rachid Fassih» au niveau des quartiers de la ville. Au-delà de cette nouvelle tradition, l’association initiatrice de ce festival propose un programme annuel pour l’animation culturelle de la ville. «Nous avons élaboré un programme annuel. Nous tenterons d’apporter une nouvelle dynamique artistique à la ville en collaboration avec d’autres associations de professionnels artistiques de la région», a souligné Mme Igguedi.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *