Assa-Zag : 21 millions de dirhams pour l eau potable

Assa-Zag : 21 millions de dirhams  pour l eau potable

Assurer l’alimentation en eau potable pour la population d’Assa-Zag estimée à plus de 50 mille personnes a constitué le souci majeur des autorités locales et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEEP) d’autant plus, que cette province saharienne qui ne connaît pas une forte pluviométrie durant l’année, souffre en conséquence. Dans ce cadre, une enveloppe de 21 millions de dirhams (MDH) a été mobilisée par cet office au titre de la période 2012-2014 pour la réalisation de nombre de projets afin de renforcer l’approvisionnement en eau potable dans la province d’Assa-Zag.
Ces projets auront des retombées socio-économiques importantes et contribueront à l’amélioration des conditions de vie et de santé des citoyens et la protection de l’environnement et des ressources en eau de la région.
Selon la direction régionale de l’ONEEP, ces projets portent sur la réhabilitation du réseau de distribution, des équipements hydromécaniques et de stations de traitement, et le renforcement de la production.
Pour rappel, quelque 69 millions DH ont été investis dans la province durant la période 1975-2011 et ont donné naissance à plusieurs projets d’alimentation en eau potable et d’assainissement. Ils ont permis d’améliorer le service d’approvisionnement en eau potable et les conditions sanitaires des populations locales, ajoute la même source, précisant qu’il s’agit notamment de la construction d’un réservoir de stockage d’une capacité globale de 500 m3, de deux stations de pompage, et de l’élargissement et du renforcement du réseau de distribution de l’eau potable.
Cette province a bénéficié et bénéficie encore de gros investissements qui visent l’adduction et la distribution de l’eau potable au profit des populations locales. Les taux de couverture témoignent qu’un grand pas a été franchi pour la province qui est mieux dotée par rapport à des provinces limitrophes. Le milieu urbain connaît des indices de desserte qui tendent vers les 90%. Le rural, quant à lui, a bénéficié d’opérations d’approvisionnement qui ont amélioré grandement sa couverture, exception faite de quelques zones enclavées ou ayant des spécificités géographiques qui limitent la portée des équipements qui y sont réalisés.

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