Berane : Les multiplicateurs de semences au centre d’une journée d’étude

Berane : Les multiplicateurs de semences au centre d’une journée d’étude

Dans le but de généraliser le dispositif de soutien à la production de  qualité en rationnalisant les dépenses engagées et pour encourager les agriculteurs à s’impliquer davantage dans la stratégie d’autosuffisance en matière céréalière, une journée d’étude au profit des multiplicateurs de semences a été tenue dernièrement au siège de l’Office régional  de la mise en valeur agricole de la Moulouya (ORMVAM). Cette journée a été organisée par l’Association nationale des multiplicateurs des semences, en partenariat avec l’Office régional de la mise en valeur agricole de la Moulouya, l’Institut national de recherche agronomique et la direction de la protection des végétaux, des contrôles techniques et de la répression des fraudes ainsi que la Société nationale de la commercialisation des semences (SONACOS). L’objectif convoité par cette journée de sensibilisation est multiple. Il concerne le nombre de producteurs de semences qui va passer  de 150 à 950 d’ici 2020, la réalisation d’une production de 158.000 quintaux au lieu des 67.000 actuellement et de doubler la superficie des terres labourées pour atteindre 2250 Ha en 2012. L’objectif est de multiplier le rendement pour atteindre une production de 70 q/Ha au lieu des 46 q/ha actuellement.
Cette journée a connu la participation des experts en matière de phytosanitaire, de lutte contre les mauvaises herbes et les maladies cryptogamiques qui affectent les céréales. Une occasion propice pour que la centaine de fellahs présents mettent à jour leurs connaissances en la matière. 
Interrogé par ALM, Maati Benkaddour, président de la Chambre des conseillers et président de l’Association nationale des multiplicateurs de semences a rappelé que cette journée fait suite à une première tenue au niveau de la Chaouia et qu’elle stipule de consolider le travail initié par l’association régionale nouvellement créée au niveau du périmètre irrigué de la Moulouya. «On envisage de passer de 11 % d’utilisation de la semence traitée à 30% sur le plan national afin d’améliorer la production et de garantir la sécurité alimentaire du pays». Et d’ajouter que : «Cela se fait par le biais de la formation, l’encadrement des multiplicateurs de semences et l’augmentation de la superficie réservée à la semence traitée».

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