Laâyoune : injection de 2,56 milliards DH en six mois

Selon le bilan du premier semestre de l’année 2010 du Centre régional d’investissement de Laâyoune (CRI), trois dossiers ont été satisfaits lors des réunions de la Commission régionale d’investissement dont deux présentent un montant supérieur à 200 MDH dans le secteur de l’énergie et des mines. D’après les promoteurs, le montant global des investissements est de 2,56 milliards DH. Ces investissements engendreraient la création de 70 emplois. Durant cette période, le CRI de Laâyoune a délivré 237 certificats négatifs. Comme il a vu la création de 111 unités dont 69 personnes morales et 42 personnes physiques. Ce bilan ajoute qu’au cours du premier semestre 2010, le CRI de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra a continué à appuyer et accompagner l’initiative privée conformément à la lettre royale relative à la gestion déconcentrée de l’investissement. En effet, outre sa principale mission d’aide à la création d’entreprises et aux porteurs de projets d’investissement, le Centre a poursuivi sa stratégie de communication et de promotion de la région et de ses potentialités économiques. L’objectif étant d’attirer les investisseurs nationaux et internationaux. En outre, selon ce même bilan, le CRI déploie des efforts en vue de créer une certaine dynamique de l’économie sociale au niveau de la région. Ceci à travers différents programmes et initiatives dont la convention-cadre relative à l’insertion des jeunes diplômés de la région dans le secteur de la pêche artisanale, le programme d’aide à la création des PME-PMI dans le domaine de l’externalisation, un partenariat entre le CRI et la société Phosboucraâ dont la première phase a débuté le 12 janvier. On peut également citer le programme «Moukawalati» d’aide à la création d’entreprises par les jeunes diplômés de la région, ainsi que l’orientation et l’accompagnement des coopératives, des associations et des microentreprises. D’après ce même bilan, le tribunal de Laâyoune a exigé, depuis le mois de mars 2005, les droits d’enregistrement pour les entreprises qui se présentent à travers le Centre. Ce qui a fait chuter la courbe des créations des entreprises au niveau du premier guichet. Dans ce sens, le CRI a continué d’œuvrer pour simplifier davantage la procédure de création d’entreprise.
Il reste enfin à signaler que le premier guichet souffre toujours de l’absence du représentant du tribunal au Centre. Les dossiers sont toujours traités au niveau du tribunal selon les méthodes classiques.

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