Laâyoune : Le Fogarim fait sa promotion

La délégation régionale de l’habitat et de l’urbanisme, en coordination avec le holding d’aménagement Al Omrane, l’Agence urbaine et certains établissements bancaires ont organisé, mercredi, une journée d’information autour du Fonds de garantie pour les revenus irréguliers et modestes (Fogarim). Cette rencontre avait pour but l’encouragement des particuliers de recourir à cette forme de crédit, vu le rafraîchissement que connaît l’immobilier dans la ville de Laâyoune. Ce fonds a été créé en 2003 pour la couverture de crédits octroyés par les établissements de crédit aux populations à revenu modeste, et ce pour sécuriser les banques et pour démocratiser l’accès au logement.
La rencontre s’est penchée sur les conditions à remplir pour pouvoir bénéficier du Fogarim : il faut être de nationalité marocaine, ne pas être employé, salarié, ou fonctionnaire. Le demandeur du crédit doit exercer effectivement une activité génératrice de revenu et il ne doit pas être propriétaire de logement et ne pas avoir bénéficier auparavant d’un prêt garanti par le même Fonds. Quant au logement à acquérir, son coût ne doit pas dépasser 200.000 DH, et il doit être destiné à l’usage personnel du bénéficiaire ou de sa famille. Qu’il s’agisse d’un immeuble ou bien d’un lot à bâtir, il doit avoir un titre foncier valable et il doit être situé dans la wilaya ou la province où le demandeur du crédit exerce effectivement ses activités.
Le montant du crédit à accorder peut atteindre jusqu à 100 % de la somme demandée, avec un taux d’intérêt fixe, alors que la mensualité à supporter ne dépasse pas 1500 DH par mois. Précisons que le crédit peut s’étaler sur 25 ans. Comme dans les autres types de crédits, l’emprunteur ou bien le bénéficiaire du Fogarim doit accorder des garanties en couverture des prêts.
Il doit consentir l’hypothèque au profit de l’établissement bancaire. Il est par ailleurs obligé de déléguer une indemnité d’assurance. Rappelons que le Fonds de solidarité sociale et de l’habitat qui prend en charge la garantie du crédit a déjà conclu des conventions avec plusieurs établissements bancaires pour promouvoir ce crédit auprès des catégories ciblées. Dans cette forme de crédit, la garantie de l’Etat peut aller jusqu’à 70 % du montant total du crédit accordé pour l’achat ou la construction d’un logement. Les 30% restants étant à la charge des banques.

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