Laâyoune : ouverture de nouveaux horizons touristiques

Laâyoune : ouverture de nouveaux horizons touristiques

Riches de potentialités touristiques, les provinces du Sud du Royaume profitent enfin de leurs proximités avec les Iles Canaries considérées comme l’une des destinations mondiales du tourisme balnéaire. Avec un coût de voyage qui ne dépasse pas les 450 DH et une durée de 9 heures, les touristes qui se rendent dans ces îles auront la possibilité de passer un séjour dans le Sahara marocain. L’ouverture de cette ligne est un bol d’oxygène pour les acteurs touristiques locaux qui vont pouvoir vendre leur produit auprès du touriste européen. En effet, le tourisme dans cette région est un secteur porteur et pourrait jouer facilement le rôle d’une véritable locomotive de développement économique et social.  Les provinces du Sud du Royaume offrent un paysage touristique fabuleux, mais il n’est pas encore exploité. En outre, les atouts dont dispose cette région, réputée pour ses traditions séculaires, ne manquent pas. Mais, c’est surtout sa proximité des Iles Canaries qui va offrir un avantage indéniable. Dotée de paysages naturels variés, allant des dunes de sables aux plages d’une beauté exceptionnelle (1700 km de côte), la région se prête par excellence au tourisme saharien. Actuellement, le tourisme dans les provinces sahariennes se limite encore au tourisme d’affaires. Ce secteur représente 85% de l’activité touristique. Avec une côte maritime magnifique, dont témoignent la plage Amgriw et celle de Foum El Oued, sans compter une centaine de kilomètres de plages vierges immenses où les amateurs de sports nautiques et de la pêche se donnent rendez-vous pour assouvir leur soif de loisirs. De même, la lagune de Khnefis – Naila, située à 26 kilomètres du centre d’Akhfenir, représente un intérêt biologique et écologique, car elle constitue un axe principal de migration des oiseaux. C’est sur ce site que font escale les flamants roses. Parmi les spécificités de cette région, on peut également citer les marais dont les plus connus restent le marais Tazga, étendu sur 600 kilomètres carrés, et celui du Tah, qui prend place sur une superficie de 360 km2. Para ailleurs, Laâyoune-Sakia El Hamra, c’est aussi et avant tout, pour certains, la découverte d’un paradis nommé désert. La région dispose, d’ailleurs, d’un patrimoine culturel très riche qui s’inspire entièrement de la vie des nomades. Le folklore du Sahara alliant les danses à des rythmes musicaux est, en lui-même, une invitation au voyage. Les coutumes vestimentaires, la poésie, les cérémonies de la célébration du mariage, l’élevage des dromadaires, l’artisanat, notamment le cuivre et le cuir, ne laissent aucun visiteur, venu du monde entier, insensible au charme d’une région exceptionnelle. Et avec cette ligne, ces atouts sont susceptibles d’attirer davantage de visiteurs dans la région.

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