Laâyoune : Une zone industrielle de 30 ha destinée aux PME

Laâyoune : Une zone industrielle de  30 ha destinée aux PME

De nombreux projets sont lancés au niveau de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, qui vont assurer son décollage socio-économique.  La région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra manifeste un dynamisme devenu exemplaire dans les provinces du Sud. Plusieurs projets importants y sont ouverts. Ainsi la ville de Boujdour, dénommée «Fleur de mer», connaîtra la réalisation d’une nouvelle zone industrielle et qui devra lui permettre de se doter d’équipements nécessaires à la réalisation du développement économique et social. Ce projet sera réalisé par la société MedZ qui a une grande expérience dans le domaine de la réalisation et du développement des grands projets dans les zones industrielles similaires. Alors que la ville de Laâyoune connaîtra la réalisation d’une zone de 30 hectares destinée aux PME et aux services liés aux activités économiques. Ces deux projets seront réalisés par le ministère du commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies et l’Agence pour le développement économique et social des provinces du Sud.
Et pour développer le commerce au niveau de cette région, le Plan Rawaj 2020 dans sa déclinaison régionale a encouragé les projets d’innovation du commerce de proximité à travers l’accompagnement des commerçants en leur prodiguant formation et expérience et en les aidant à acquérir des équipements professionnels leur permettant de moderniser leurs commerces. A ce jour ce plan a profité à plus de 2.500 commerçants, contre une enveloppe financière de 63,2 millions de dirhams.
Parmi les autres projets pilotes ouverts au niveau de cette région, il y a lieu de citer le nouveau port de Boujdour. Cette structure portuaire qui doit aider à drainer les investissements dans le domaine de traitement des produits de mer et leur valorisation, contribuera au redéploiement des unités de pêche et atténuera la pression sur le reste des ports du Royaume. Ce projet porte sur la construction d’une digue principale longue de 724 mètres, d’une barrière de protection de 260 mètres et de deux quais équipés. Ce projet, d’une enveloppe de 280 millions de dirhams, devrait être opérationnel dans les prochaines semaines.  Alors que les projets potentiels proposés dans le cadre du Plan Maroc Vert correspondent à des investissements dont le montant total est estimé à plus d’un milliard de dirhams durant la période 2009-2020.  Ce montant concerne le développement des systèmes de production animale à 100%.
Cette région bénéficie d’une fiscalité attractive propice aux investissements. Par ailleurs, lors de l’année dernière, le Centre régional d’investissement a approuvé 30 dossiers dont le montant total dépasse 1,5 milliard de dirhams. Le secteur du bâtiment et des travaux publics se taille la part du lion,  suivi du secteur du tourisme, de l’industrie agroalimentaire et des services.

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