L’entrée en service du nouveau port en août 2010

L’entrée en service du nouveau port en août 2010

Selon Rachid Noam, le directeur de la direction régionale de l’Equipement et du Transport de Laâyoune, le nouveau port sera opérationnel vers août 2010. Selon lui, le taux d’avancement des travaux de réalisation de la première tranche relative à la construction des barrières de protection a atteint 97%. Celles-ci ont coûté 220 millions de dirhams, alloués par le ministère de l’Equipement et du Transport. Alors que les travaux d’accostage ont réalisé un taux d’avancement de 61% dont le coût est de 50 millions DH, financé par le ministère de l’Equipement (80%) et l’Agence de la promotion et du développement des provinces du Sud (20%), les travaux VRD (voirie et réseaux divers) seront prochainement lancés et vont coûter 64 millions de dirhams. Après sa mise en service, ce nouveau port aura une capacité de 120 à 200 mille tonnes par an. Comme il devrait accompagner le développement que connaît, depuis quelques années, la ville de Boujdour. Ce qui devrait favoriser des possibilités d’emploi et d’investissement. Les travaux de construction du port de Boujdour ont été lancés en 2006, dans le but d’assurer le développement de la région, créer des postes d’emploi, assurer aux pêcheurs de meilleures conditions de travail et valoriser les produits de la pêche. Les travaux ont porté sur la construction d’une digue principale de 724 mètres de long et d’une barrière de protection de 260 mètres de long. Entre autres, ces travaux ont porté sur la réalisation d’un quai de 5 m de profondeur sur 150 ml, d’un quai de 3 m de profondeur sur 160 ml, la construction de trottoirs flottants de 180 mètres de longueur pour l’embarquement des barques de pêche et d’un espace d’entretien et d’autres équipements. La réalisation de cet ouvrage renforcera l’infrastructure portuaire dans la zone Sud et contribuera à l’augmentation de l’activité de pêche et au développement socio-économique dans la région. Les pêcheries de Boujdour sont actuellement exploitées par les barques de la pêche artisanale, qui accostent au quai et au niveau de certains points éparpillés tout au long du littoral de la province. Ce nouveau port fera gagner aux armateurs de la pêche hauturière deux jours de navigation par rapport à Tan Tan et trois jours par rapport à Agadir. Comme il va contribuer à desservir la région de Boujdour par les caboteurs de marchandises générales et de produits pétroliers.

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