L’ESTM au service de l’offshoring Maroc 2010

L’école supérieure de technologie de Meknès (ESTM) a organisé, les 7 et 8 mai, en partenariat avec la wilaya de la région Meknès-Tafilalet et le Centre régional d’investissement (CRI), la première édition du forum ESTM-Entreprise sous le thème : «Le technicien supérieur, moteur de l’entreprise marocaine- offshoring Maroc 2010». 
Ce forum se propose de mettre en valeur les avantages des courtes formations à vocation professionnalisante, notamment le DUT (diplôme universitaire de technologie), et promouvoir les contacts entre les futurs lauréats et les opérateurs socio-économiques, tout en les sensibilisant sur les opportunités d’emploi, d’employabilité et de création d’entreprises. Il offre également aux étudiants un tremplin vers les stages et l’emploi.
Dans son intervention à l’ouverture de ce forum, Mohammed Zaher Benabdellah, président de l’université Moulay Ismail de Meknès, a expliqué que l’organisation de cette manifestation s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par cette institution pour renforcer son ouverture sur son environnement socio économique. Ce forum, a-t-il ajouté, ambitionne de faire connaître les nouvelles spécialités disponibles au sein de l’ESTM, axées particulièrement sur la formation de cadres spécialisés en vue d’accompagner les  besoins du marché de l’emploi en matière de main-d’œuvre qualifiée.
Pour sa part, Hassan Bahi, directeur du CRI, a insisté sur l’importance de cette rencontre initiée par les étudiants de l’ESTM, ces cadres de l’avenir qui vont constituer le moteur de la création d’entreprise et de développement de l’économie régionale.
De son côté, Fouad Benyaich, directeur de l’ESTM, a précisé que ce forum qui réunit les acteurs des secteurs socioéconomiques, les universitaires et les étudiants, a pour ambition de présenter les objectifs et les opportunités de l’offre offshoring marocaine. Il stimule également les synergies entre les milieux industriels, économiques et financiers d’une part, et le milieu académique et universitaire d’autre part, pour une meilleure adéquation formation-emploi. Le but recherché est d’amener les jeunes en cours de formation, à se préparer à leur future vie active, en termes d’emploi et d’employabilité. Il n’a pas manqué de rappeler que le programme émergence et sa composante offschoring sont parmi les éléments clés des stratégies déployées par le Maroc pour relever les défis et saisir les opportunités de la mondialisation.
La composante formation des compétences et des ressources humaines dans les profils appropriés aux besoins de ces nouvelles activités, constitue, selon lui, l’un des piliers de l’offshoring marocaine. Il a précisé, à cet égard, qu’à l’horizon 2010, quelque 100 000 diplômés (de niveau Bac+2 et Bac+4) et ingénieurs devront être formés dans les douze profils de compétences sélectionnés pour ce programme. Le niveau « Bac+2 » totalise, à lui seul, 90% des effectifs des lauréats. L’université marocaine s’est engagée à former 5800 lauréats. A cet effet, il a été procédé à la mise en place de quelque 114 filières de formation universitaire diplomantes (DUT, licence et Master) concernant les métiers de l’offshoring.

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