Marrakech : La conscience écologique prend forme au domaine Royal Palm

Robert Azoulay, lors d’une conférence de presse à Marrakech, a annoncé l’ouverture des ventes du domaine Royal Palm. Un projet sans précédent à tous les niveaux, qui a couté 300 millions d’euros.  Une particularité qui détermine ce projet de luxe. Du choix d’une architecture berbère jusqu’à la consommation d’une énergie qui respecte la nature, le domaine Royal Palm, se classe leader dans l’investissement touristique haut de gamme.
Le projet, en association avec «Beachcomber», est doté d’une multitude d’innovations en matière de tourisme durable baptisé «éco-conscient», un choix délibéré de minimiser le profit pour agrandir celui du respect de l’environnement.
Les normes européennes sont  respectées notamment dans les énergies à la consommation domestique, la récupération des eaux de pluies, l’arrosage de l’oliveraie et une nouvelle naissance de l’espace écologique de la ville par la considération de son caractère culturel, historique et architectural. Etendu sur 250 hectares, le projet est assorti de plusieurs avantages concurrentiels. Les investisseurs sont eux-mêmes les gestionnaires du projet, l’énergie est produite par  ressources naturelles, des villas qui ne dépassent pas un étage afin de préserver l’ancien design architectural berbère, et surtout, déclare M. Azoulay, engager un espace vivable et intime.
A la fois moderne et typiquement marocain, le domaine Royal Palm vise essentiellement une clientèle vip. Entre 20 et 25% de cette clientèle  adopterai  le projet pour résidence principale, et environ 75% seraient plutôt pour la résidence secondaire, a affirmé M. Azoulay. Tous les services vip seront pris en considération allant de la gestion locative des villas, un personnel hautement qualifié, location de voitures, conciergerie, gardiennage, entretient et maintenance des espaces verts, un golf de 18 trous, un SPA, une salle de cinéma, une salle de fitness, etc.
M. Azoulay a annoncé l’ouverture de la première tranche de villas le premier trimestre de l’année 2009. Le prix  initial se fixerait à partir de 660 mille euros pour une villa de 2000 m², comprenant un jardin et une grande terrasse, plus un kit décoration, au choix du client, pour l’accompagner dans ses préférences en mobilier.  Huit modèles architecturaux sont conçus par des architectes-artistes pratiquement tous diplômés des écoles des Beaux-arts, et qui ont gardé principalement ce tact ancien de la ville ocre, tels que Jean-François Adam , l’architecte du Royal Palm de l’Ile Maurice, installé dans l’Océan Indien et l’auteur de quelques-unes des plus belles réussites hôtelières du groupe «Beachcomber Hôtels»; Cabell B. Robinson, pour le golf 18 trous du «Domaine Royal Palm», le designer a collaboré avec Robert Trent Jones, qui a lui-même réalisé 25 parcours en Europe,  Ayoub Azzouzi, architecte d’opération, originaire du Maroc, à qui le projet bénéficie de sa parfaite connaissance du pays et de son architecture depuis sa genèse ; et Caroline Azoulay, l’architecte installée à Paris qui a contribué à la genèse du projet et signe deux des neuf typologies de villas. Elle dirige également l’équipe de travail pour la construction du «Marriott», une des deux enseignes hôtelières de prestige que compte le projet Royal Palm.
Le domaine Royal Palm offrira 1800 emplois directs, et 3600 emplois indirects, explique Robert Azoulay.
Le domaine Royal Palm est décrit par M. Azoulay : «une exigence, celle d’un niveau de prestation hors catégorie et unique dans un cadre de prestige. Le domaine Royal Palm a été pensé dans l’intention de devenir une des adresses les plus réputées de Marrakech et du Maroc, une légende pour les voyageurs des quatre coins du monde … ».

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *