Oujda : L’Université Mohammed Ier lance 12 nouvelles filières

Dans le but de répondre à des demandes de formation de plus en plus pointues en adéquation avec le marché du travail, l’Université Mohammed Ier d’Oujda (UMP) vient de lancer 12 nouvelles filières au cours de ce mois d’octobre, avec une première délocalisation universitaire, puisque l’Ecole Mohammadia d’ingénieurs (option génie civil) vient de lancer deux filières d’ingénierie à Oujda et à Al-Hoceima. Onze autres filières complètent l’offre. C’est le cas pour les sciences de la vie : biologie et biotechnologie végétale ; sciences mathématiques : informatique et application ; géomantique : risques naturels et gestion durable des terres arides; économie sociale et solidaire; géopolitique : défense et sécurité ; économie et management de l’organisation ; énergies renouvelables et efficacité énergétique ; statistiques appliquées et gestion ; le génie civil ; méthodologie et outils de gestion des aides sociales et l’éducation en études islamiques appliquées. «D’autres filières seront lancées prochainement et se rapportent au management des bâtiments et des travaux publics, la logistique des transports ou dans le domaine paysager», a confié à ALM Abdelaziz Sadok, président de l’UMP. Il est, par ailleurs, à préciser que plus de 2.000 places physiques ont été ajoutées cette année, avec des extensions au niveau de tous les établissements qui constituent l’UMP et ce, pour absorber le sureffectif dû aux bons résultats enregistrés lors des examens du baccalauréat 2011. Plus de 4.000 étudiants par rapport aux prévisions du contrat-programme. Aussi l’UMP vient d’engager 22 enseignants et 7 administrateurs qui ont rejoint les 750 enseignants-chercheurs et 550 cadres administratifs et techniques. « L’UMP a prévu un ensemble de démarches pour accompagner cette progression au niveau des effectifs et pour préserver la qualité des enseignements dispensés tout en consolidant les acquis du programme d’urgence. Il est inconcevable de revenir à des amphis de 1.000 places et à taux d’insertion très faibles. Cela passe par l’augmentation du nombre des filières professionnalisantes et l’orientation vers les filières sciences et techniques. La finalité étant d’être au diapason avec la dynamique que connaît la région et de répondre à la demande en termes de métiers, cadres et compétences», a précisé M. Sadok.

loading...
loading...

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *