Provinces du Sud : Le patrimoine archéologique en débat

Provinces du Sud : Le patrimoine archéologique en débat

Une journée d’étude a été organisée récemment à Guelmim pour s’arrêter sur la situation actuelle des sites archéologiques dans les provinces du Sud.

Initiée par le Centre des études sahariennes et les Commissions régionales des droits de l’Homme dans les provinces du Sud en partenariat avec le ministère de la culture, l’Agence du développement économique et social des provinces du Sud et l’Office chérifien des phosphates (OCP), cette rencontre tenue sous le signe “Sites rupestres dans les provinces du Sud: reconnaissance, préservation et mise en valeur” a pour objectif de renforcer le rôle des acteurs locaux dans cette action au regard des enjeux auxquels fait face la composante culturelle dans le processus de développement.

Plusieurs débats ont eu lieu durant cette journée et qui ont porté sur “Les définitions et présentation d’un état des lieux de l’art rupestre et des sites associés dans les provinces du Sud”, “Les aspects normatifs et perspectives de mise en valeur de ce patrimoine” et “La contribution du patrimoine rupestre au développement local”.

Selon les organisateurs de cet événement, la tenue de cette rencontre contribue d’une manière significative aux efforts déployés par les Commissions régionales des droits de l’Homme et leurs partenaires pour la protection du patrimoine culturel et la promotion des droits culturels.

Les participants à cette rencontre ont souligné l’importance de l’élaboration d’une vision concrète pour la préservation de ce patrimoine civilisationnel que recèlent les provinces du Sud. Ainsi que la nécessité de l’implication des acteurs locaux pour sauvegarder cet héritage, et ce à travers la sensibilisation à l’intérêt du patrimoine rupestre et à son potentiel pour le développement local.

Cette journée a été marquée par la signature d’un accord entre le ministère de la culture et l’association “Nature initiative” basée à Dakhla, en vue de protéger les gravures rupestres et le patrimoine matériel et naturel de la région d’Oued Eddahab-Lagouira.

Pour rappel, six conservations de sites ont été créées par le département de la Culture dans les provinces de Smara, Guelmim, Tata et Zagora. Quatre nouvelles conservations verront le jour durant cette année dans les provinces de Tan Tan, Tata, Sidi Ifni et Aousserd dans le cadre d’une nouvelle approche adoptée pour la mise en valeur et l’intégration du patrimoine culturel national au développement.

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