Un centre social ouvre ses portes au quartier Sania

En faisant le choix d’agir dans les quartiers urbains insuffisamment équipés en infrastructures d’accueil et d’accompagnement, la Fondation œuvre à la réalisation de ses objectifs tendant à soutenir les jeunes en difficulté ou se trouvant en situation d’échec scolaire et les diplômés chômeurs.
Ce centre, d’une superficie de 800 m2, comprend une bibliothèque riche de plus de 3.000 ouvrages, d’une salle de lecture, d’un cyberespace équipé de 20 ordinateurs, d’une ludothèque munie de jeux éducatifs et de livres pour enfants et un centre de recherche réalisé en partenariat avec la faculté poly-disciplinaire de Safi. D’un coût de 1.500.000 DH, ce centre, destiné aux enfants et jeunes âgés entre 7 et 25 ans, a pour objectif d’atteindre quelque 800 adhérents durant la première année.
Outre ses missions éducatives et culturelles, le centre ambitionne également de former 50 jeunes par an aux systèmes et réseaux informatiques et de les accompagner jusqu’à leur insertion professionnelle.
Une cellule d’écoute, financée par le service de la coopération belge pour la protection de l’enfance, sera implantée dans le centre de Safi en vue de prévenir les couches sociales défavorisées des quartiers périurbains des difficultés liées au contexte social, économique ou familial.
Ce projet a pu se concrétiser grâce à la contribution de nombreux partenaires dont la wilaya de la région de Doukkala-Abda, l’Office chérifien des phosphates, l’ambassade du Canada, le conseil de la région Doukkala-Abda, le conseil provincial de Safi, la municipalité de Safi, le ministère de la Culture, l’Agence de développement social, le service de la coopération belge, la faculté de Safi, l’UNIFEM et la société STM Electronics. S’exprimant lors d’une rencontre avec la presse, la présidente de la Fondation, Mme Yasmina Filali, a affirmé que l’ouverture de ce centre constitue un couronnement des efforts de la fondation et une consolidation des succès réalisés par les autres centres, notamment celui de Yaâcoub Al Mansour à Rabat qui a réussi à intégrer 90 % des jeunes ayant reçu une formation dans le centre.
Mme Filali a en outre salué l’appui des partenaires marocains des secteurs privé et public et le soutien de pays amis (Allemagne, Espagne et Canada), notant la contribution de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) en particulier dans les régions éloignées.

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