Un Prix Nobel dans la ville

Un Prix Nobel dans la ville

Ce forum international de la physique connaîtra la participation de cent cinquante participants en provenance de diverses universités, notamment  françaises, algériennes, sud-africaines, tunisiennes et belges, et sera animé par une cinquantaine de conférenciers, avec à leur tête le Pr. Claude Cohen-Tannoudji.  Ce physicien français travaille au laboratoire Kastler-Brossel de l’École normale supérieure à Paris, où il a réalisé ses études. Avec Steven Chu et William Daniel Phillips, il a reçu le Prix Nobel de Physique en 1997 pour ses travaux sur le ralentissement des atomes à l’aide du laser. Les participants à la rencontre d’Oujda passeront en revue plusieurs questions intéressant la recherche et sa relation avec l’enseignement, l’enseignement de la physique et la relation physique-société. Ils débattront aussi divers thèmes relatifs à la relation de la physique avec la société, à l’échange d’expériences, aux développements enregistrés dans différents domaines ainsi qu’aux grandes orientations de recherche.
Ils se pencheront également sur la création d’une revue de recherche maghrébine. La brochure de présentation de cette rencontre scientifique précise que la pédagogie universitaire connaît actuellement une mutation importante en Europe et dans les pays du Maghreb. Les contenus enseignés, indique la publication,  doivent, par conséquent, s’adapter aux nouvelles données de la science.  Pour cette raison, il est impératif d’échanger et de confronter les expériences de recherche, tout en tenant compte des progrès réalisés dans les techniques d’investigation du monde micro et nanoscopique.  Le congrès tentera, en outre, de mettre en place une école pré-doctorale de physique au Maghreb, qui pourrait étendre et consolider l’action de l’International Centre for Theoretical Physics, tout en s’inspirant du travail réalisé dans le domaine des mathématiques par l’International Centre for Pure and Applied Mathematics. La relation de la physique avec la société sera vue, selon les organisateurs, sous deux aspects : à travers la contribution des développements de la physique à la solution des problèmes de la société moderne d’une part (santé, eau, risques naturels, énergies renouvelables, informatique, télécommunications, micro-éléctronique, etc.) et de l’enseignement de la physique dans les formations professionalisantes et qualifiantes d’autre part.
       

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *