Affaire de vol à main armée de 11 kilos d’or à Casablanca : Les deux assaillants mis sous les verrous

Affaire de vol à main armée de 11 kilos d’or à Casablanca : Les deux assaillants mis sous les verrous

Après treize jours d’enquête et d’investigations, les deux principaux suspects impliqués dans l’affaire de vol à main armée de onze kilos de bijoux en or, commis le premier jour du mois courant, en plein centre-ville de Casablanca, ont été arrêtés, samedi 14 août, par les éléments de la police judiciaire préfectorale de Casablanca, a affirmé à ALM des sources policières. Il s’agit de deux jeunes hommes, âgés respectivement de trente-deux et de vingt-six ans, originaires de la capitale économique, ont ajouté les mêmes sources. Sans antécédents judiciaires, aucun des deux malfrats n’est employé à la société «OroMécanica», opérant dans le secteur de la bijouterie, propriétaire des onze kilos de bijoux en or dérobés et qui se situe dans la zone industrielle Sidi Maârouf à Casablanca, ont précisé à ALM les mêmes sources policières. Toujours selon les mêmes sources, le mis en cause aîné était le cerveau de toute l’opération qui a nécessité quelques mois de planification avant de passer à l’acte. En fait, toujours selon les mêmes sources policières, les limiers de la police judiciaire préfectorale à Casablanca ont saisi chez les deux assaillants l’arme à feu utilisée lors de l’opération, une 4X4 Volkswagen, une deuxième voiture, marque Palio, un aérosol anti-agression 400 ml, un grand couteau et une importante somme d’argent. Quant au onze kilos de bijoux en or dérobés, ils ont été revendus à un tiers qui a pris l’avion pour aller en Belgique. Auparavant, les enquêteurs sont arrivés à identifier le propriétaire de la moto T-Max, de couleur noire, qui l’a achetée de l’Italie avant de la revendre à un tiers. Après quoi, la moto a été revendue à trois reprises avant d’être achetée par l’un des deux auteurs du braquage. A propos de l’achat de la moto, cinq personnes dont le propriétaire principal ont été présentées devant le parquet général près la Cour d’appel de Casablanca qui les a relâchés ensuite. Rappelons que c’était le premier jour du mois courant, vers neuf heures du matin, que trois employés travaillant pour le compte de la société «OroMécanica», qui opère dans le secteur de la bijouterie, venaient de descendre d’une Dacia Logan noire qui vient d’être stationnée au boulevard Abderrahmane Sahraoui. Les trois employés, dont l’un se chargeait de porter la mallette renfermant les onze kilos de bijoux en or, s’apprêtaient à rentrer au siège de la direction régionale des douanes et impôts indirects de Casablanca pour les poinçonner. Seulement, l’un des deux personnes, en treillis et casques, qui les suivaient à bord de la moto T-Max, a attaqué celui qui portait la mallette. Il a tenté lui en a arraché par la force. Cependant, quand l’un des trois employés a pris la fuite, les deux autres, à savoir Mohamed Manar et Mustapha Marmar, âgés respectivement de cinquante-huit et vingt-sept ans, ont résisté. Une résistance qui leur a coûté de graves blessures par quatre balles, calibre neuf millimètres, tirées d’un pistolet. Ayant la mallette, le malfrat a rejoint son complice qui l’attendait à bord de la moto et qui a démarré à toute allure pour disparaître. Une enquête minutieuse a été diligentée. La moto T-Max et les deux casques ont été retrouvés, le même jour, lundi 1er août, en début d’après-midi, abandonnés sur la route d’Azemmour à hauteur du Centre italien d’assistance opérationnelle pour les visas et les légalisations.

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