Agadir : Quelque 59.240 candidats vont passer le baccalauréat

Agadir : Quelque 59.240 candidats vont passer le baccalauréat

La première session aura lieu du 2 au 8 juin pour les première et deuxième années

44 pensionnaires des établissements pénitentiaires de la région vont passer l’examen dans un seul centre d’examen situé à la prison locale d’Ait Melloul.

Ils seront 59.240 candidats à passer l’examen du baccalauréat au titre de la session de juin 2017, au niveau de l’Académie régionale de l’éducation et de la formation de la région (Aref) du Souss-Massa. La première session aura lieu du 2 au 8 juin pour les première et deuxième années toutes branches confondues. Le nombre des candidats a atteint au niveau de la région du Souss-Massa 27.764 en première année du Bac, contre  31.476 en deuxième année. Les six délégations de l’Aref, à savoir Agadir-Idaoutanane, Inezgane-Ait Melloul, Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit, et Tata comptent 115 centres d’examen et toutes les mesures ont été prises afin que tout se passe dans les meilleures conditions.

Les élèves de la première promotion de la nouvelle branche du baccalauréat professionnel passeront également l’examen. De même, 44 pensionnaires des établissements pénitentiaires de la région vont passer l’examen dans un seul centre d’examen situé à la prison locale d’Ait Melloul. Plusieurs mesures ont été prises par l’Aref pour réussir cette opération, avec la mobilisation d’importantes ressources financières et humaines, et aussi le renforcement des mécanismes de sécurisation des centres d’impression et de tirage des sujets et l’immunisation de ces espaces contre l’utilisation des moyens de communication électronique tout en réduisant le nombre des intervenants dans cette opération.

Ces mesures mises en place pour assurer un bon déroulement du baccalauréat visent entre autres à lutter contre la triche, garantir la crédibilité du diplôme du baccalauréat et la mise en œuvre pratique des principes d’équité, de mérite et d’égalité des chances. L’examen du baccalauréat se caractérise cette année par l’entrée en vigueur de la loi 02.13, relative à la répression de la fraude aux examens scolaires, depuis sa publication au Bulletin officiel le 19 septembre 2016, et qui prévoit des sanctions disciplinaires et pénales à l’encontre de toute personne prise en flagrant délit de fraude.

Selon cette loi, les sanctions disciplinaires à l’encontre de toute personne prise en flagrant délit de fraude aux examens peuvent aller de l’octroi d’une note de zéro à l’annulation des notes de l’ensemble des matières de la session concernée, jusqu’à la privation de passer l’examen pendant deux ans.

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