Analphabétisme : La lutte continue

Madame Najima Rhozali, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, chargée de l’alphabétisme et de l’éducation non formelle a tenu une réunion de travail avec M.Georges Bonan, responsable à la direction des relations internationales et la coopération décentralisée à la ville de Montpellier en France, jeudi dernier.
A cette occasion, Mme la secrétaire d’Etat a mis en exergue les efforts entamés par le Royaume du Maroc dans le domaine de la lutte contre l’analphabétisme et l’éducation non formelle. Mme Rhozali a également parlé des difficultés qui constituent une entrave à la réalisation des objectifs souhaités dans ce domaine.
Parmi ces difficultés figurent en premier lieu l’inexistence de programmes adéquats à la formation et l’éducation. La secrétaire d’Etat a également évoqué l’absence d’encouragements sous forme matérielle en faveur des concernés. Mme Rhozali a suggéré de M.Georges Bonan un soutien à l’expérience marocaine dans le domaine de l’éducation non formelle et de la lutte contre l’analphabétisme. Le responsable français de son côté, a exprimé sa volonté de renforcer les mécanismes d’une coopération sérieuse et constructive avec le Royaume du Maroc en tant que pays méditerranéen. M.Bonan a promis de fournir l’aide et le soutien matériels et techniques nécessaires à la réussite des projets et des programmes d’éducation et de formation.
Particulièrement, les projets qui considèrent que le facteur humain est un facteur fondamentalement déterminant dans le domaine du développement.
Georges Bonan a suggéré par ailleurs comme première étape, que la coopération soit concentrée sur la réalisation de projets (dans le secteur de la lutte contre l’analphabétisme et l’éducation non formelle) dans la région de Souss-massa-darâa. Et ce parallèlement au programme qui sera réalisé en partenariat avec l’Institut Hassan II d’Agronomie et la Wilaya d’Agadir. Lequel programme compte faire de l’arganier, dans sa dimension socio-économique et culturelle, une locomotive de développement durable dans la région, notamment à travers l’encouragement de l’investissement dans le domaine du tourisme, de la culture et de la formation. Les deux parties ont passé en revue les possibilités et les horizons de coopération d’intérêt commun pour un meilleur rapprochement culturel et religieux entre les peuples de la région de la Méditerranée.

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