Anciens résistants : Un communiqué bilan

Le Conseil national provisoire des anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération a dénoncé la poursuite de la séquestration des prisonniers marocains dans les camps de Tindouf et leur privation des droits élémentaires, en violation des conventions internationales. Le Conseil a souligné, à l’issue des travaux de sa 15e session ordinaire tenue à Rabat les 26 et 27 décembre dernier, la marocanité de Sebta et Melillia et des îles avoisinantes, appelant les autorités espagnoles à mettre fin à leur occupation, indique un communiqué du Haut commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération.
Le Conseil s’est par ailleurs félicité de la décision royale d’abaisser l’âge de vote à 18 ans et des positions constantes de S.M. le Roi Mohammed VI visant à clore définitivement le dossier du Sahara dans le respect de la souveraineté nationale. Le Conseil s’est également félicité des initiatives et des actions d’avant-garde entreprises en matière d’édification d’un Etat de droit et de consécration de la culture du respect des droits et des libertés publiques.
Le Conseil a mis en relief les réformes radicales que connaît le Maroc dans les domaines politique, constitutionnel et des libertés publiques ainsi que les acquis réalisés sur le plan institutionnel et législatif.
Concernant le monde arabe, le Conseil a appelé à la réactivation des mécanismes de l’Union du Maghreb Arabe, recommandant aux pays arabes de préserver la stabilité politique pour relever les défis du nouvel ordre mondial et de soutenir les peuples palestinien et irakien.
Dans ses recommandations, le Conseil a également appelé la communauté internationale à intervenir pour faire cesser les agressions contre le peuple palestinien et à soutenir la coopération économique avec les pays africains. Par ailleurs, le Conseil a recommandé de régler définitivement les demandes pour l’obtention de la qualité de résistant et la représentation du Conseil national provisoire des anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération à la Chambre des conseillers, au Conseil supérieur du plan et de la promotion nationale, au Conseil économique et social ainsi que l’intégration de la famille de la résistance et de l’armée de la libération dans le Conseil Consultatif des Droits de l’Homme (CCDH).

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