Assistance aux plus demunis

Dans les provinces du sud, les opérations menées, par l’entraide nationale, notamment dans les régions de Laâyoune, Smara, Boujdour, Dakhla, Guelmim, Tan Tan, Assa Zag et Tata, s’articulent autour de l’éducation et la formation, l’encadrement dans des garderies d’enfants, la lutte contre l’analphabétisme et la pauvreté et les associations de bienfaisance.
S’agissant de l’éducation et la formation, pas moins de 4500 personnes bénéficient de cours dispensés par 270 éducateurs dans 69 centres dans ces régions.
Au niveau des garderies des enfants, un encadrement est ainsi assuré pour plus de 570 enfants, issus des familles défavorisées, dans 27 garderies. Pour les associations de bienfaisance, les actions de l’entraide nationale profitent à plus de 900 bénéficiaires. Pour ce qui de la lutte contre l’analphabétisme, il est à noter que plus de 1650 bénéficient des cours de lutte contre ce fléau, qui entrave le développement, dans 28 centres installés dans le milieu rural et six dans le périmètre urbain.
Dans ce cadre, il est à souligner que ces opérations se déroulent avec les moyens de bord en dépit de plusieurs contraintes qui s’articulent principalement autour de l’insuffisance des ressources financières et le manque de personnel qualifié dans le domaine de l’éducation. Il faut dire que la nouvelle stratégie de l’entraide nationale s’oriente vers l’assistance des populations vulnérables, ainsi que vers le soutien et l’insertion dans la vie active. Les opérations se concrétisent en collaboration avec les départements concernés et en partenariat avec la société civile. Cette stratégie vise essentiellement l’assistance et le soutien au profit des franges défavorisées de la société. Les enfants abandonnés, les enfants en situation précaire, les jeunes filles et femmes en situation difficile, les handicapés nécessiteux et les personnes âgées n’ayant pas de soutien familial, constituent la cible des opérations de l’entraide nationale en vue d’assurer leur insertion dans la vie active de la société.
Pour ce faire, il importe de procéder à l’identification des populations cibles, de sensibiliser davantage les différentes parties de la société civile à l’égard de ces personnes, d’impliquer les conseils régionaux, les collectivités locales et les associations actives sur le terrain dans la réflexion, la décision et l’action et enfin dégager une politique participative avec les populations concernées et l’ensemble des acteurs dans le secteur social en s’appuyant sur des contrats durables et performants impliquant le suivi et l’évaluation des opérations. C’est dire, qu’il s’agit de faire de l’entraide nationale à l’échelon régional un outil de la politique sociale du gouvernement avec des programmes efficaces, évolutifs et perfectibles.

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