Atelier de clôture du programme de gestion et de protection de l’environnement jeudi à Rabat

Cette phase allant de 2002 à 2005 avec un financement de 4,7 millions d’euros se décline en trois composantes. La première concerne le renforcement institutionnel du ministère, notamment en matière de renforcement des capacités de négociation et d’établissement d’études sectorielles aidant à la prise de décision.
La deuxième vise la mise à niveau environnementale de l’industrie à Mohammedia et a vu la création et la mise en place d’un Centre Technique de Transfert de Technologies de l’Environnement (CTTEM) ainsi que la formation de facilitateurs en matière de gestion environnementa1e profitable (GEP) pour accompagner les entreprises de la ville.
Quant à la troisième composante, elle a pour objectif l’amélioration de l’environnement urbain dans la région de Tanger-Tétouan et s’est concrétisée, notamment par l’initiation de projets pilotes de tri sélectif dans 1a ville de Larache.
Les trois composantes ont été appuyées par la production d’outils de communication et d’information et par des ateliers de formation.
La deuxième phase du PGPE, prévue de 2006 à 2008, disposera d’une enveloppe initiale de 4,5 millions d’euros et verra la réalisation de nouveaux projets pour une meilleure gestion de l’environnement au Maroc. Le cadre juridique, qui se renforcera notamment par l’adoption du projet de loi sur la gestion des déchets actuellement en discussion au Parlement, sera plus propice à des initiatives du genre de celles retenues dans le cadre du PGPE.
Plus concrètement, les concepteurs des composantes de cette 2-ème phase se penchent sur des thématiques telles que le renforcement du cadre juridique et institutionnel ainsi que leurs instruments et mécanismes financiers, le suivi et la mise en oeuvre des conventions internationales, la promotion des énergies renouvelables et l’introduction d’un système de gestion des déchets spéciaux, en passant par l’amélioration de la gestion des déchets solides et le renforcement des aspects de communication et de sensibilisation.
Plusieurs partenaires ayant participé au PGPE I: administrations publiques, collectivités locales, secteur privé, universités et ONG entre autres, seront présents à cet atelier pour définir les perspectives de sa deuxième phase et évaluer sa contribution à l’amélioration de la gestion de l’environnement et des conditions de vie des populations aux niveaux national et local.

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