Augmentation de la superficie semée

Les superficies céréalières semées jusqu’à présent dans la province de Settat dépassent les 416.000 hectares, soit une augmentation de plus 12 % que la superficie emblavée avant les dernières précipitations, et qui était de l’ordre de 373.400 ha.
La Direction Provinciale de l’Agriculture (DPA) de Settat note de même une augmentation des superficies emblavées réservées aux légumineuses et aux cultures fourragères qui se sont élevées respectivement à 35.000 ha et à 26.000 ha.
La DPA souligne que les pluies qui se sont abattues les 23 et 24 décembre dernier sur la province de Settat ont eu un impact positif sur les cultures et les parcours et ont permis également la relance des semis notamment dans la zone sud de la province qui a connu un retard en matière des emblavures. Elle rappelle que la quantité pluviométrique enregistrée dans la province du 22 au 25 décembre dernier est de 83 mm, soit 45 % du total tombé depuis le début de la campagne agricole.
Quant aux dégâts causés aux cultures par les fortes précipitations, ils sont jugés « insignifiants » puisqu’ils se limitent aux flaques d’eau éparpillées au nord de la province, localisés dans les bas fonds et ne dépassent guère les 100 ha. Leur ressuyage naturel s’est fait rapidement, précise la même source.
Evoquant les inondations qu’a connues la ville de Settat suite à ces précipitations, la direction précise que les fortes pluies tombées sur les bassins versants des oueds Boumoussa et Zokch, concernant les communes rurales de Ain N’zagh, Ouled Sgheir et Rima ont érodé et dégradé les terrains agricoles, raison pour laquelle les services du ministère de l’agriculture, ajoute la DPA, ont repris le projet d’étude d’aménagement anti-érosif des bassins versants en question pour la conservation des sols en amont et la protection de la ville de Settat contre les crues en aval et ceci sur la base de nouvelles approches fondées sur la concertation et la participation de tous les acteurs de développement.
Il est à signaler que les terrains agricoles en question appartiennent à des particuliers qui s’opposent aux travaux d’aménagement anti-érosifs d’où l’échec de plusieurs tentatives lancées à cet effet par les pouvoirs publics.

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