Aziz Nahya : «Le plan d’urgence vise à améliorer l’offre scolaire»

Aziz Nahya : «Le plan d’urgence vise à améliorer l’offre scolaire»

ALM : Qu’entend-on par offre scolaire ?
Aziz Nahya : Dans le cadre du plan d’urgence, il y a plusieurs projets ouverts. Durant la période 2008-2012, on travaille sur l’élargissement des infrastructures d’accueil des établissements scolaires et cela rentre dans le cadre de l’offre scolaire. On est aussi en train de travailler sur le volet de la réhabilitation et cela veut dire que tous les établissements scolaires situés au niveau de la région seront habilités. On s’est investi dans ces deux projets durant les deux premières années du plan d’urgence. Cette année, on est en train de travailler sur l’élargissement de l’offre scolaire au niveau des nouvelles constructions. Actuellement, 14 chantiers sont ouverts au niveau de la région.

Quelle place occupe l’offre scolaire dans le plan d’urgence ?
La réalisation des projets déjà cités s’inscrit dans le cadre du plan d’urgence qui vise à améliorer l’offre scolaire. Cette offre est l’un des aspects importants de ce plan et a nécessité un investissement important en terme de coût. Comme elle aura des impacts considérables dans l’amélioration des conditions de scolarisation. Au fait, la région n’a jamais connu un investissement aussi important.

Quelle est la particularité de l’offre scolaire au niveau de cette région ?
Chaque année, on prépare une carte scolaire prospective qui nous permet d’être en mesure de programmer de nouveaux établissements scolaires par rapport aux nouveaux besoins. La particularité de la région réside dans la mobilité de la population. Il y a de nouveaux quartiers qui se créent et nous en tant que secteur en charge de l’Éducation et de la Formation, il est de notre devoir d’accompagner cette dynamique. A chaque fois qu’il y a de nouveaux quartiers, on doit prévoir de nouveaux établissements. La difficulté est ressentie au niveau des centres urbains, on a besoin de lots de terrains pour construire de nouveaux établissements, mais on n’a pas la possibilité de trouver des terrains disponibles au niveau du centre-ville. On est obligé de construire de nouveaux établissements dans les périphéries et réfléchir dans la mesure du possible pour transformer les établissements scolaires existants afin de pouvoir accompagner le besoin de scolarisation.

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